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Rachat de crédit interdit bancaire

L’état des interdictions bancaires en France

En France, l’interdiction bancaire survient généralement à la suite d’une émission de chèque sans provision et concerne les personnes inscrites dans le Fichier Central des Chèques (FCC) géré par la Banque de France, qui recense tous les incidents liés aux moyens de paiements.

Dans le langage courant, cette expression peut être généralisée aux emprunteurs en conflit avec leur banque à la suite d’une mensualité de crédit non honorée. Ces derniers sont, pour leur part, fichés au FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers), également géré par la Banque de France.

Conséquences de l’interdiction bancaire, l’utilisation du compte bancaire est limitée aux seuls services de base prévus par le Droit au compte, ce qui entraîne automatiquement la perte d’une partie de ses droits et privilèges : suppression de l’autorisation de découvert, mise en opposition des cartes bancaires, interdiction de souscrire des crédits… Cependant, le client aura toujours la possibilité de déposer des chèques, verser ou retirer de l’argent au guichet de la banque, ou encore de régler ses dépenses par prélèvements automatiques ou par virement, à condition d’approvisionner régulièrement le compte.

Elle dure 5 ans tout au plus et prend fin après la régularisation de l’incident de paiement.

Qu’est-ce que le rachat de crédit interdit bancaire ?

Le rachat de crédit interdit bancaire s’adresse ainsi aux personnes fichées aux FICP et FCC. Cette opération permet de rassembler tous les crédits en cours sous un même prêt. L’objectif étant d’alléger au maximum les mensualités et réduire la part de revenus consacrés au remboursement des emprunts, ce qui aura pour effet d’améliorer le « reste à vivre » et permet à l’emprunteur de regagner en pouvoir d’achat, et donc de retrouver une situation financière plus équilibrée. C’est la meilleure solution pour mettre un terme au cercle vicieux du surendettement, puisque quand on se retrouve dans cette situation, toutes les portes sont fermées.

Notons toutefois que cette opération entraîne un allongement de la durée de remboursement et les intérêts à payer seront ainsi plus élevés. De même, il faudrait également rester attentif aux frais de montage du dossier et au coût de l’assurance décès-invalidité qui risquent de gonfler considérablement la note.

Comment obtenir un rachat de crédit pour interdit bancaire ?

Il faut savoir que le rachat de crédit pour interdit bancaire est accessible uniquement auprès de certains organismes spécialisés comme Cetelem, Cofidis, Cofinoga, Mediatis ou encore Sofinco, proposant des offres destinées essentiellement aux personnes fichées FICP ou FCC.

Pour les propriétaires d’un bien immobilier, ils peuvent toujours effectuer une demande auprès de leur banquier, à condition de s’engager à mettre leur résidence principale (ou secondaire) en hypothèque. Dans l’espoir de récupérer son argent, la banque va certainement accepter de racheter tous leurs crédits en cours, mais pourrait cependant réviser le taux d’intérêt à la hausse. Bien entendu, l'accord n'est pas systématique, puisque chaque établissement de prêt dispose de ses propres méthodes de décision et de plus, chaque cas est différent.

Quelles sont les conditions d’éligibilité ?

En général, les banques recommandent de passer par un regroupement avant d’engager une procédure de surendettement, qui va entraîner un fichage du client.

Cependant, pour les personnes fichées FICP ou FCC, mais qui sont propriétaires d’un bien immobilier ou qui sont salariés sous CDI (contrat à durée indéterminée), des solutions peuvent être envisagées. Une stabilité professionnelle et la garantie personnelle restent de sérieux arguments qui pourraient faire pencher la balance dans leur sens.

Autrement dit, justifier des revenus réguliers et disposer d’une caution conséquente aident à mettre toutes les chances de son côté, ce qui n’est pas toujours le cas pour un intérimaire. C’est tout à fait compréhensible puisque les banques s’exposent à des risques d’insolvabilité en octroyant des crédits à leurs clients, qui peuvent alors menacer leur solidité financière.

Nos conseils

Avant de s’engager, il paraît utile de faire un point sur sa situation personnelle. Ainsi, la première chose à faire consiste à déterminer sa capacité d’endettement, c’est-à-dire le poids du montant des remboursements dans les revenus. Il est communément admis que celui-ci ne devrait pas excéder le tiers de son salaire.

Ensuite, il semble tout aussi important de comparer le taux de surendettement avec celui appliqué par le prêteur qui accorde le rachat des crédits objet du fichage. Ici, il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence.

Enfin, il est essentiel d'évaluer ses garanties personnelles. En effet, les biens immobiliers en VEFA ou encore les terrains même s’ils sont constructibles ne peuvent pas servir d’hypothèque. Pourtant, il est clair que les propriétaires auront plus de chance d’obtenir un avis favorable de la part des prêteurs.

Dans tous les cas, l’interdiction bancaire étant une situation délicate, il est particulièrement recommandé de se faire accompagner par un spécialiste. Fort d’une quinzaine d’années d’expérience dans le courtage de crédit, Meilleurtauxsolutions.com vous assiste tout au long de votre projet et cherche à votre place les offres de rachat de crédits interdit bancaire qui cadrent avec votre situation financière actuelle. Nous mettons à votre disposition des simulateurs de rachat de  crédit pour vous aider à mieux dessiner votre profil d’emprunteur.

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