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Le secteur de l’immobilier neuf sera mieux armé qu’en 2020 pour faire face à l’adversité

 un immeuble

L’immobilier neuf, il s’agit là de l’un des nombreux secteurs à subir de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire liée à l’épidémie du coronavirus. Pour s’en convaincre, il suffit de porter un regard sur la période d’exercice de 2020 pour découvrir que cette filière pataugeait en pleine zone de turbulence mettant à mal son épanouissement.

Les analystes ont dernièrement concentré leurs regards sur le secteur tricolore de l’immobilier neuf. Non pas sans raison puisque cette filière le mérite étant donné la situation dans laquelle elle évolue depuis un certain temps.

Plutôt, depuis l’année dernière puisque c’est durant cette saison que différents signes ont révélé que le système traverse une période difficile en prenant compte d’un sérieux déséquilibre entre l’offre et la demande conduisant à la montée du prix.

Une situation qui pourrait cependant s’améliorer en 2021 selon ces observateurs estimant que cette fois, le marché sera mieux armé pour faire face à l’adversité et éviter de dépérir complètement.

2021 pourrait mieux s’en sortir

Comme susmentionnée, la saison 2020 n’était pas de tout repos pour le secteur de l’immobilier neuf. Mais en prenant compte de différents paramètres, les analystes s’accordent à dire que l’espoir est plus encourageant pour la période d’exercice de 2021.

Et ce n’est pas faute de le croire puisque cette fois, la filière sera mieux armée pour renforcer sa résilience. À commencer par le prêt immobilier ou le rachat de crédits dont les conditions d’accès ont été assouplies pour permettre à de nombreux dossiers de financement de trouver une issue favorable. Dans ce sens, les experts estiment en effet que les mesures d’assouplissement du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) joueront un rôle déterminant en faisant référence :

  • À l’ajout d’un différé de remboursement de deux ans à la durée maximale autorisée pour un prêt immobilier (25 ans) ;
  • Au taux d’endettement désormais relevé à 35% pour accorder davantage de possibilités aux investisseurs ;
  • Au taux de dérogation désormais de 20% au lieu de 15% pour donner plus de chance aux primo-accédants d’obtenir un crédit immobilier.

Soit, autant de leviers qui devraient permettre au logement neuf de retrouver sa marque selon ces spécialistes ajoutant à son actif la décision du pouvoir public à maintenir le dispositif PTZ et Pinel.

2020 n’a pas pu en faire autant

Il va sans dire qu’aux yeux des observateurs, ces leviers permettront à la saison 2021 de récolter de meilleurs résultats qu’en 2020, malgré l’entrée en vigueur de la RT 2020 au 1er janvier dernier. Tout cela pour en venir au fait que l’an dernier, le secteur du logement neuf n’avait aucun créneau pour améliorer sa performance d’autant que la crise n’a fait que compliquer les projets des promoteurs.

Ainsi, il serait utile de rappeler que l’offre de logements neufs a fait une chute considérable de 25% accélérée par différents facteurs :

  • Le retard dans les chantiers dû à l’épidémie ;
  • Les élections municipales retardant de plusieurs mois les autorisations de construire des logements ;
  • Le foncier qui se fait de plus en plus rare et plus cher.
  • Soit, autant de raisons expliquant la pénurie de logements qui s’est également accompagnée d’une forte baisse de la demande suite à la dégradation de la solvabilité des ménages. Les ingrédients nécessaires conduisant à la hausse des prix au mètre carré selon le baromètre digital de l’immobilier neuf faisant état d’une croissance moyenne de 1,3% au niveau national pour le 3ème et le 4ème trimestre avec une grande disparité sur le plan régional évoluant entre 4,2% en zone négative et 14% au-dessus de zéro.
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