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Le marché immobilier des villes moyennes trouve son dynamisme auprès de l’avènement du télétravail

 clef de bien immobilier

Voilà des mois, depuis le début de la crise, qu’un phénomène particulier se fait remarquer dans l’Hexagone. L’engouement des Français pour les villes moyennes en matière d’investissement immobilier. Une tendance qui n’a fait que se perpétuer selon les résultats d’une enquête menée par nos analystes sur la période de juillet à octobre.

L’évolution du marché immobilier tricolore, c’est sur ce sujet que sont dernièrement penchés nos experts. Une initiative leur permettant de réaliser que dans ce domaine, la croissance des prix était au rendez-vous en octobre dernier par rapport au septième mois de l’année, et ce, pour la plupart des métropoles françaises.

Et en y regardant de près, ils ont constaté que cette situation concerne principalement les villes moyennes où la demande continue de prendre le dessus. Un penchant qui n’a d’ailleurs pas manqué de se répercuter sur le pouvoir d’achat immobilier des ménages se trouvant désormais sur une pente baissière depuis un bon bout de temps.

Les villes moyennes continuent de séduire les ménages

Dans le cadre de leurs enquêtes, nos analystes ont découvert que les villes moyennes continuent de séduire les ménages en prenant en compte la hausse de la demande enregistrée auprès de la majorité d’entre elles. Un phénomène qui se fait essentiellement remarquer auprès des métropoles comme Saint-Étienne, Le Mans, Nîmes, Le Havre ou Angers contrairement aux grandes agglomérations comme Paris, Bordeaux, Rennes ou Grenoble.

Une situation qui aurait d’ailleurs tendance à se perpétuer selon Maël Bernier, notre directrice de la télécommunication mettant en exergue le rôle joué par l’essor du télétravail en ajoutant que :

La donne pourrait se modifier dans les prochains mois, car de nombreuses villes moyennes semblent déjà faire face à un récent engouement et le fait de pouvoir travailler 2 à 3 jours par semaine à distance modifie clairement la demande.

Maël Bernier.

Des répercussions sur le pouvoir d’achat

À travers leurs analyses, nos experts se sont accordés à dire que cette croissance de la demande rime avec hausse du prix au mètre carré réduisant ainsi le pouvoir d’achat immobilier des ménages qui ont recours à un prêt habitat ou au rachat de crédits pour financer leur projet.

Pour arriver à cette conclusion, ces derniers ont en effet effectué un comparatif visant à mesurer l’évolution de cette capacité d’acquisition sur la période de juillet à octobre 2020. Ce, prenant compte dans leurs calculs le nombre de mètres carrés acquis par une capacité d’emprunt de 218 499 euros pour une durée d’emprunt étendue sur 20 ans à 0,95% de taux d’intérêt.

Résultats, sur les 20 métropoles étudiées, seuls Grenoble, Strasbourg, Rennes, Bordeaux et Paris ont affiché des données stationnaires dans ce domaine. Pour le reste, la tendance est à la baisse avec un recul évalué entre -1% et -9% avec en tête de liste :

Angers passant de 88 m² en juillet à 79 m² en octobre ;

  • Saint-Étienne de 150 à 145 m² ;
  • Le Mans de 115 à 109 m² ;
  • Nîmes de 111 à 105 m² ;
  • Le Havre de 101 à 97 m².

Des données qui portent d’ailleurs à croire qu’avec la différence de prix, la distance se creuse en ce qui concerne le nombre de mètres carrés acquis. Ce, étant donné qu’à Paris, le budget susmentionné ne permet que 20 m², alors que ce niveau peut s’élever à 145 m² à Saint-Étienne. Ce qui revient à dire que dans la capitale, il faudrait débourser 10 667 euros pour espérer obtenir un mètre carré, alors que 1 150 euros suffisent à Saint-Étienne.

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