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L’explosion actuelle du niveau d’endettement mondial fait penser aux récessions économiques marquant les crises des années 2000 et 2008

GESTION DES finances mondiales

Jusqu’ici, les crises des années 2000 et 2008 s’illustrent à la liste des périodes les plus mornes de l’histoire en plongeant le monde dans des récessions économiques majeures. Et alors que les nations se remettent à peine des impacts de ces moments difficiles, voilà que l’épidémie du coronavirus fait son entrée pour essayer de les replonger dans cet univers plein d’incertitudes.

En concentrant leurs regards sur les crises de 2000 et de 2008, les analystes se sont accordés à dire que les hausses brutales de l’endettement sont à l’origine des récessions économiques constatées durant ces périodes.

Et d’après les constats, ces observateurs sont tentés de penser que l’histoire aurait tendance à se répéter vu les contextes actuels liés à l’épidémie du Covid-19. Ce, en partant du constat que pour faire face à la crise sanitaire, les nations sont contraintes d’emprunter considérablement. Résultat, les dettes ont pratiquement explosé que les économistes sont tentés de croire que la crise financière est de retour.

Ce qui n’est pas encore le cas selon Frédéric Rollin mettant en exergue les éléments lui permettant de se positionner sur un avis aussi positif.

La situation actuelle fait penser aux crises précédentes

Selon les analystes, la situation actuelle fait penser aux périodes difficiles que de nombreux pays ont eu à traverser il y a de cela plusieurs années en faisant allusion à la crise de 2000, de 2008.

Ce, en faisant valoir que ces périodes ont été marquées par les hausses brutales du niveau d’endettement au niveau mondial touchant entreprises et ménages, malgré les mécanismes des rachats de crédits permettant d’alléger le poids des dettes. L’élément à l’origine des récessions économiques constatées sur ces périodes même si chaque explosion a été enclenchée par des détonateurs différents.

Ainsi il serait utile de rappeler que la récession de :

  • 2000 a été portée par l’éclatement de la bulle du financement des entreprises technologiques de la fin des années 90 ;
  • 2008 a été enclenchée par l’impossibilité pour les ménages américains de rembourser leurs dettes immobilières forçant les banques à plonger dans la spirale négative du resserrement des conditions de crédit.

À titre de comparaison, ils sont tentés de croire que la crise de 2020 est aussi inscrite à la même enseigne étant donné que la croissance est au rendez-vous en ce qui concerne les dettes en précisant que le rôele de l’élément déclencheur est attribué aux confinements.

L’histoire a tendance à se répéter

Selon des études récentes, l’explosion de la dette mondiale enregistrée au premier semestre de 2020 a entraîné une récession économique se manifestant essentiellement à travers :

  • Le taux de défaut du High Yield global atteignant en août son plus haut niveau depuis plus de 10 ans ;
  • Les entreprises américaines se retrouvant dans la même situation de fragilité financière qu’en 2008 ;
  • Le nombre croissant d’entreprises zombies incapables de payer les intérêts sur leur dette par leur seule activité.

Soit autant d’éléments indiquant qu'un second ralentissement économique pourrait surgir avec la deuxième vague de confinement, sauf que Frédéric Rollin n’est pas de cet avis en faisant valoir que :

L’économie chinoise a retrouvé un rythme de croisière et la plupart des économies développées ont récupéré une bonne partie de leur activité.

Une bonne nouvelle pour le monde qui se doit cependant de rester sur ses gardes selon cet expert énumérant les facteurs de risques qui méritent d’être surveillés. À savoir :

  • La capacité des autorités à maintenir des stimuli fiscaux et monétaires ;
  • Le resserrement éventuel des conditions de crédit des banques ;
  • L’évolution des notations et des taux de défaut.
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