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L’effondrement des prix immobiliers est écarté pour la saison 2021

 mini maison et pièces euros

Avec 2021 qui vient à peine de commencer, nombreux sont ceux à penser que la persistance de la crise sanitaire pourrait être à l’origine d’un effondrement des prix immobiliers. Mais ce serait faute de le croire si l’on tient compte de l’avis des professionnels du domaine écartant l’arrivée de cette éventualité quelque peu décourageante pour le secteur.

Dans l’Hexagone, les observateurs s’accordent à dire que durant la période d’exercice de 2020, le marché immobilier a fait preuve d’une résistance particulière face à une crise à la fois sanitaire et économique. Et maintenant que 2021 est là, ils ne peuvent s’empêcher de se demander si le secteur était aussi résiliant en évitant le pire qui serait de voir le prix s’effondrer.

Ce qui serait fortement improbable selon les professionnels du domaine pensant pour certains que la tendance serait à la hausse si d’autres misent sur une baisse d’à peine perceptible en tenant compte des différents leviers permettant au système de tenir le coup.

Le secteur peut compter sur différents leviers

Croissance des prix auprès de la majorité des villes et hausse des volumes de transactions, ce sont là les deux principaux éléments indiquant que le marché immobilier tricolore fait partie des secteurs à résister à la crise du coronavirus. Et ce n’est pas faute de le croire étant donné que le système peut compter sur différents facteurs pour s’assurer l’équilibre en période difficile. Les mêmes qui devraient lui permettre de traverser la saison 2021 dans les meilleures conditions selon les professionnels du domaine indiquant en premier lieu l’engouement des ménages pour ce type de placement.

En effet, ces experts estiment que la filière n’a pas fini de séduire les Français qui y voient une valeur refuge absolue notamment, grâce à l’investissement locatif dans l’ancien. Un avantage d’autant plus incontestable pour le secteur qui peut également compter sur l’assouplissement des conditions d’octroi des prêts habitats ou des rachats de crédits se manifestant essentiellement à travers le taux d’endettement passant de 33% à 35%. Un atout majeur avec lequel s’ajoute le taux relativement bas des intérêts pour permettre à l’un de ces spécialistes de dire que :

C’est un vrai bon signal qui devrait permettre à davantage de Français d’être à nouveau éligibles à l’emprunt.

À noter qu’en dehors des pseudo-acquéreurs, les ménages déjà propriétaires ont aussi une chance de décupler leur chance d’accéder à un nouveau logement, grâce aux réserves de plus-values accumulées permettant de renforcer leur apport pour un emprunt bancaire conséquent.

Le pire est à écarter

D’après les professionnels de l’immobilier, le pire pour leur secteur d’activité serait de voir les prix s’effondrer. Une éventualité qui, grâce aux éléments susmentionnés, n’aurait aucune raison d’être selon ces derniers pensant à des aboutissements plus encourageants.

Dans le plus mauvais des scénarios, certains experts estiment en effet qu’après la tendance baissière enregistrée en septembre 2020, la filière pourrait être confrontée à un léger recul de 1% en 2021 en précisant que cette prévision pourrait varier en fonction de l’ampleur de la crise sanitaire.

Pour d’autres, l’optimisme est au rendez-vous si l’on croit l’un d’eux s’exprimant en ces termes :

Les prix peuvent continuer à augmenter cette année, mais avec des hausses plutôt en province.

Dans ce sens, ils pensent d’ailleurs qu’une croissance moyenne de 4% à 5% pourrait s’établir dans les métropoles les plus dynamiques à l’instar de Nantes, de Lille ou de Strasbourg.

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