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Depuis 2000, les ménages ont perdu 35% de leur pouvoir d’achat immobilier dans les 11 plus grandes villes de France

calcul d'un ménage

Depuis 2000, les ménages ont perdu 35% de leur pouvoir d’achat immobilier. Du moins, en ce qui concerne les habitants des 11 plus grandes de France selon les résultats d’une étude récente mettant en exergue les données chiffrées pointant dans ce sens en prenant en exemple le cas de Toulouse, de Bordeaux ou encore de Lille.

En 2019, le revenu médian d’un adulte célibataire âgé de 18 à 29 ans était de 1 660 euros selon l’Insee. C’est à partir de ce salaire moyen qu’une étude a été basée dans l’objectif de mesurer l’évolution du pouvoir d’achat immobilier des Français sur la période de 2000 à 2020.

Une initiative qui a permis de découvrir que la dégringolade est au rendez-vous pour les 11 plus grandes métropoles tricolores. Tout cela pour dire que, malgré l’assouplissement des conditions d’octroi liées au prêt habitat ou au rachat de crédits permettant d’amortir la chute portée par la tendance haussière du prix au mètre carré, le système a enregistré en moyenne un recul considérable de 35%.

Une baisse flagrante détectée

Avec 35% à son tableau de bord, l’on pourrait dire que 20 ans après les années 2000, le pouvoir d’achat immobilier des jeunes actifs a affiché une baisse flagrante. Mais puisqu’il s’agit là d’une moyenne pour les 11 plus grandes villes, il est aussi facile de déduire que dans ce domaine, certaines métropoles ont pris de l’avance sur les autres.

Ainsi, inutile de préciser que Paris fait figure d’exception étant donné que depuis toujours, aucune ville n’est parvenue à l’égaler en offrant le moins d’espace possible aux acquéreurs en passant de 20 m² en 2000 à 11 m² vingt ans après. Soit, à un niveau largement en dessous des 18 m² nécessaires pour ranger un logement dans la catégorie d’une habitation décente.

Pour les 10 autres, les deux plus hautes marches du podium reviennent à Bordeaux et à Toulouse en matière d’effondrement de pouvoir d’achat en affichant respectivement une perte de 31 m² et de 27 m² en laissant en dernier des classements Strasbourg qui n’a perdu que 4 m² entre 2000 et 2020.

Toulouse a été détrônée par Marseille

Puisqu’il est essentiellement question des plus grandes métropoles de l’Hexagone, ces études ont aussi permis de découvrir que Toulouse a été détrônée par Marseille. Ce, en faisant allusion au fait qu’en 2000, la Ville Rose pouvait se targuer de permettre à un jeune actif d’acquérir 62 m², grâce à un prix mètre carré de 882 euros.

Une époque désormais révolue puisqu’avec les 27 m² de perdu en 2020, une chute considérable de 43% a lesté le pouvoir d’achat des acquéreurs laissant ainsi la place à Marseille, le nouveau tenant du titre dans ce domaine.

En effet, tout indique qu’avec 40 m² à son actif, cette ville est celle qui propose la meilleure performance de toutes. Ce, pour la simple raison que la croissance du prix au mètre carré y est moins soutenue par rapport aux autres à l’instar de Bordeaux et de Toulouse multipliant respectivement par quatre et par trois leur tarif.

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