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Les Québécois estiment qu’à l’avenir, ils seraient mieux préparés financièrement pour faire face à une crise similaire à celle du coronavirus

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Les Québécois estiment qu’à l’avenir, ils seraient mieux préparés financièrement face à une crise similaire à celle du coronavirus. C’est l’un des points culminants que l’on pourrait retenir des résultats d’une enquête menée par le cabinet d’étude SOM pour le compte d’ÉducÉpargne se fixant pour objectif d’évaluer les comportements financiers de ces derniers depuis l’apparition de ce virus mortel au Québec.

Sur la période du 29 avril au 7 mai 2021, SOM a été missionné par ÉducÉpargne pour mener un sondage en ligne auprès des adultes du Québec.

Grâce à 1 000 répondants, cette enquête a permis de découvrir que la pandémie du Covid-19 a bien fait de semer l’inquiétude auprès des Québécois et des Québécoises quant à leur situation financière face aux impacts du niveau d’endettement relativement élevé du gouvernement sur leur retraite.

Une crainte qui est également à la source de l’attitude prévoyante de ces derniers désormais mieux armés pour affronter une situation similaire dans la mesure où ça devait se produire.

Les Québécois se disent mieux préparés financièrement

Les difficultés forgent l’homme. Cette phrase prend tout son sens si l’on tient compte des réponses obtenues auprès des répondants à ce sondage web demandant leur avis quant à l’éventualité qu’une crise semblable à celle du coronavirus vînt à se reproduire de leur vivant. En effet, tout indique que face à une telle issue, les Québécois se disent prêts financièrement pour y faire face d’autant qu’ils peuvent compter sur le mécanisme de rachat de crédits en cas de besoin. Ainsi, l’on constate que :

  • Seuls 4 % estiment qu’ils seraient moins bien préparés ;
  • 24 % mieux préparés ;
  • 63 % aussi bien préparés.

Une situation qui intervient, alors qu’en parallèle, ils sont tout aussi nombreux à penser qu’une autre crise majeure peut survenir dans les prochaines années. Soit :

  • Dans les probabilités pour 52 % des répondants ;
  • Une possibilité pour 63 % ;
  • Une certitude pour 13 %.

Ainsi, tout indique que la pandémie du Covid-19 a permis aux Québécois de gagner en assurance. Et ce n’est pas faute de le croire puisqu’en y regardant de près, l’on constate que ces derniers ont désormais de quoi faire face à un avenir tumultueux, grâce à leurs épargnes. Les preuves :

  • 90 % d’entre eux détiennent des placements et ne l’ont pas retiré depuis l’épidémie contre 1 % pour ceux qui l’ont fait et 8 % pour ceux qui l’ont fait partiellement ;
  • 85 % des épargnants n’ont pas cédé à la panique et ont préféré maintenir intacte la répartition de leurs investissements.

À Nathalie Bachand, présidente d’ÉducÉpargne d’ajouter :

La panique est toujours mauvaise conseillère et la majorité de nos concitoyens semble avoir gardé la tête froide, malgré la situation hors du commun que nous vivons depuis plus de 14 mois.

Nathalie Bachand

L’endettement du gouvernement, une source d’inquiétude

Aux dernières nouvelles, la dette du Québec s’est élevée à hauteur de 296 milliards de dollars donnant la preuve que, pour faire face à la crise sanitaire, le gouvernement québécois s’est fortement endetté. Et puisqu’il s’agit d’une dette publique, une économiste s’est permis de dire que :

Essentiellement, chaque Québécois et Québécoise portera une dette de 35 846 de dollars.

Interrogés sur le sujet, 47 % des répondants à ce sondage ont fait valoir que ce niveau d’endettement aurait des impacts négatifs sur leur situation financière une fois l’âge de la retraite. De ce fait, l’inquiétude a pris place auprès de la majorité étant donné que depuis le début de l’épidémie :

  • 26 % des Québécois pensent devoir redoubler d’efforts que prévus pour espérer une retraite confortable ;
  • 30 % ont avoués moins confiants quant à leur projet de retraite.
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