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Les ménages s’appuyant sur la part variable des revenus pour rembourser leur prêt se retrouvent dans une situation délicate

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Dans l’Hexagone, nombreux sont les salariés à miser sur la part variable de leur rémunération pour assurer le remboursement de leurs dettes. Mais à cause de l’épidémie du coronavirus et ses conséquences, cette partie de leurs revenus a vite fait de s’effriter mettant de nombreux ménages dans une situation financière délicate.

Des pertes de revenus massives, c’est en ces quelques mots que ce résume la situation de la grande majorité des salariés depuis que la présence du coronavirus a été détectée en France en ramenant avec lui une crise à la fois sanitaire et économique.

Tout simplement parce que cette épidémie a eu pour conséquence de s’attaquer aux ressources financières de ces derniers en entrainant la plupart d’entre eux dans le chômage partiel et en mettant un terme à la part variable de leur rémunération.

Résultat, ils sont bien nombreux à se retrouver dans une situation financière préoccupante notamment pour ceux qui y ont mis leur espoir pour assurer leur mensualité en matière de remboursement de crédit.

La fragilité financière de ménages s’accentue

Dernièrement, l’on constate que la souscription à une offre de rachat de crédits auprès des banques a tendance à s’accentuer. Tout cela, parce que ce service permet aux ménages endettés d’alléger le poids de leurs dettes en profitant d’une durée de contrat prolongée associée à un taux unique permettant de réduire le montant du remboursement.

Et d’après les analystes, cette tendance s’explique essentiellement à travers la fragilité financière des ménages qui s’est renforcée depuis que le covid-19 est entré en France pour les inciter à y recourir afin de se retrouver à faire face à une situation de surendettement ou d’éviter les découverts bancaires.

Un choix qui est d’ailleurs adopté par la majorité d’entre eux préférant regrouper leurs prêts dans un seul contrat pour maîtriser au mieux le poids de leurs obligations, que de se résoudre à vendre leurs biens acquis à crédit à l’instar de leur véhicule ou de leur logement.

La baisse des revenus pointée du doigt

D’après les observateurs, la tendance haussière des recours au rachat de crédits est le fruit de la fragilité financière des ménages accentuée par la crise du coronavirus s’expliquant à travers la baisse colossale de leurs revenus portée essentiellement par le confinement mettant de nombreux salariés dans le chômage partiel.

Dans ce sens, il faut rappeler que quelque 6 millions d’actifs ont été intégrés dans la liste des bénéficiaires des primes associées à ce dispositif de secours donnant la preuve du nombre élevé d’individus ayant vu leur rémunération diminuer durant la crise.

Mais il ne s’agit là que d’un détail si l’on intègre un autre paramètre dans les calculs, la part variable des rémunérations se manifestant sous la forme de primes et de commissions destinées à motiver les employés dans leur performance. Cette bonne partie de leur salaire qui s’est envolée durant des mois suite au ralentissement économique éloignant les entreprises de leurs objectifs et les obligeant à faire face à des pertes colossales estimées à 32 milliards d’euros au 1er trimestre 2020 si ce n’est que d’énumérer le cas des structures du SBF 120.

Et en se référant au baromètre People Base CBM sur la rémunération variable, l’on se rend compte que cette situation concerne une part élevée de la population active avec :

  • 98% des collaborateurs dans les directions commerciales ;
  • 94% des cadres dans les directions générales ;
  • 77% des employés des directions de production.

Soit autant d’individus contraints de faire une croix à leurs bonus et primes en notant qu’à la fin 2019 leur nombre représentait 7 salariés sur 10.

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