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Porté par différents facteurs, le choix des ménages est désormais orienté vers les villes moyennes en matière d’investissement immobilier

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Porté par différents facteurs, le choix des ménages est désormais orienté vers les villes moyennes en matière d’achat immobilier. Un phénomène particulier qui, selon les analystes et professionnels du domaine, s’est fait remarquer quelques mois avant la crise sanitaire du coronavirus qui n’a cependant fait qu’accélérer les choses au détriment des grandes métropoles.

Dans l’Hexagone, observateurs et professionnels s’accordent à dire que le secteur immobilier est en pleine phase de mutation depuis quelques mois. Ce, en se référant au comportement des Français qui ont désormais tendance à se détourner de leur choix favori, les grandes métropoles comme Paris, Marseille, Lyon, Toulouse ou Bordeaux.

En effet, tout indique que leur regard est désormais rivé sur les villes à échelle humaine avec une population moyenne de 200 000 habitants. Un changement qui s’explique essentiellement à travers le coût à l’acquisition garantissant un pouvoir d’achat immobilier plus élevé, mais également par différents éléments portés notamment par les effets de l’épidémie du Covid-19.

Le coût à l’acquisition est un élément déterminant

Selon les observateurs, le coût à l’acquisition est un élément déterminant pour les ménages faisant le choix de s’installer dans les villes moyennes. La raison en est qu’avec un prix au mètre carré nettement moins élevé que dans les grandes agglomérations, elles aient pour avantage de renforcer considérablement le pouvoir d’achat immobilier des Français désormais prêts à s’endetter davantage à travers les rachats de crédits ou les emprunts immobiliers. Une décision d’autant plus avantageuse si l’on croit un analyste faisant remarquer que :

Grâce à des taux d'intérêt bas, les gens n'hésitent pas à s'endetter et préfèrent acheter que louer

Et ce n’est pas faute de le croire puisqu’en y regardant de près, ces analystes ont découvert qu’avec un taux d’endettement de 33%, les pseudoacquéreurs peuvent s’offrir une surface habitable moyenne de 91 à 117 m² dans ces localités à taille humaine contre 20 m² à Paris.

Résultat, les communes concernées ont vu le nombre d’acheteurs progresser plus vite que celui des vendeurs. La preuve d’un dynamisme accrue de leur marché immobilier se manifestant à travers un ITI (indice de tension immobilière) supérieur à 10% contre une moyenne nationale de 2%.

D’autres facteurs y ont également contribué

Il va sans dire que la différence de prix n’est pas l’unique élément faisant pencher la balance vers les villes moyennes, d’autres facteurs y ont également contribué si l’on croit les observateurs mettant en tête de liste la crise sanitaire pénalisant les grandes métropoles. À l’un d’eux d’expliquer :

Les grandes agglomérations comme Paris, Lyon Marseille, Bordeaux, Toulouse sont apparues fragiles face à la maladie. Toutes les infrastructures culturelles, sociales et ludiques, qui faisaient leur attrait, sont fermées. On ne retient que la propagation rapide du virus à cause d'une densité très forte.

Et d’ajouter :

Aujourd'hui, les gens veulent une ville à échelle humaine.

Un choix qui s’explique en outre à travers différents éléments comme :

  • L'aspect écolo et familial,
  • La forte démographie associée à une économie locale dynamique et de nombreuses infrastructures ;
  • Les politiques menées par les villes pour séduire les acquéreurs ;
  • La distance par rapport à la capitale permettant le développement du télétravail.

À un professionnel immobilier d’ajouter en ce qui concerne ce dernier point :

Nous sommes à 1h10 de Paris, les prix sont moins élevés et la ville a de très bonnes infrastructures.
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