Left Menu
numéro meilleurtauxsolution

Les conséquences du coronavirus sur l’économie des particuliers

tirelire et calculs de pieces euros

Le confinement total qui a duré presque 3 mois en France a eu des répercussions brutales sur la situation financière des particuliers. Le pouvoir d’achat de nombreux ménages a considérablement diminué, et le taux de chômage est monté en flèche. Certains ont en toutefois souffert bien plus que d’autres. Ils ne trouvent toujours pas le bout du tunnel alors que l’épidémie menace toujours.

La crise sanitaire et économique due à la pandémie de coronavirus a impacté de différentes manières la situation financière des ménagers. Les demandes de rachat de crédits ont d’ailleurs connu une nette hausse cette année.

Une étude d’envergure opérée par l’Institut National de la statistique et des études économiques (Insee), en collaboration avec la Drees et l’INSERM ainsi que la Santé Publique, a permis de mesurer l’impact de la crise pour les particuliers. Il en ressort que près de 23 % des ménages dont le revenu est déjà faible, rencontrent des difficultés à joindre les deux bouts à cause de la perte de leur emploi principal. Dans le cadre de cette étude, 135 000 personnes âgées de 15 ans et plus, et qui résident en dehors des Ehpad ont été questionnées.

L’économie nationale, en chute libre à cause du confinement

C’est sans surprise que l’on apprend que durant la période de confinement qui a duré près de 3 mois en France, 35 % des foyers les plus pauvres ont perdu 50 %, voire plus, de leur ressource. Et 23 % des familles percevant un revenu moyen se retrouvent actuellement dans une situation économique très critique. Tandis que 42 % des personnes questionnées déclarent que leur économie est très juste, ce qui les pousse à « faire attention ».

D’une manière générale, le pouvoir d’achat des Français a diminué. Le taux d’endettement, quant à lui, a augmenté de 7 % ces cinq derniers mois.

Les artisans et les commerçants sont les plus frappés par le confinement du Covid-19. En effet, leur activité a été brusquement stoppée alors que les fonctionnaires et les retraités ont été mieux amortis pendant la chute économique. Plus de la moitié de ces travailleurs indépendants déclarent d’ailleurs une dégradation de leur situation financière.

Les ouvriers, quant à eux, sont près de 27 % à déplorer la perte de leur revenu. Et l’on compte 25 % des cadres et professions intellectuelles supérieures à être dans la même situation. De nombreuses entreprises ont également du mal à relever leur chiffre d’affaires.

Une égalité en maintien des activités durant la crise

Certaines professions n’ont pas eu la possibilité de poursuivre leur activité durant le confinement, ce qui les a conduites à des pertes de revenus considérables. Le recours au télétravail a permis à quelques entreprises de tenir le cap. Ces dernières sont plus rares à déclarer une difficulté financière.

En revanche, le travail partiel, certes moins contraignant, diminue également le pouvoir d’achat. Les restaurateurs, les artisans et les commerçants ont dû stopper net leur activité, à part quelques professionnels qui ont développé le service de livraison à domicile et de télévente.

Le taux de chômage durant la crise est élevé, et plus particulièrement dans le domaine de l’hôtellerie et des divertissements. Près de 36 % des travailleurs sont passés au chômage technique ou partiel. Les ouvriers représentent également une grande proportion de ceux qui ont perdu leur emploi. Au sein d’une même entreprise, certaines catégories de postes sont plus directement touchées que d’autres. D’autres parts 8 % des cadres sont concernés par le chômage partiel.

appel gratuit 0 800 250 300