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Le confinement de mars a servi de levier pour le marché immobilier des villes moyennes

échanges immobiliers

Le confinement a servi de levier pour le marché immobilier des villes moyennes. Différentes études portant sur le sujet le prouvent en mettant en exergue le penchant avéré des Français pour les biens situés dans ces agglomérations. Un choix qui s’explique essentiellement par une envie pressante de renouer avec la nature.

Dans l’Hexagone, le marché immobilier fait partie des nombreux secteurs d’activités à subir les conséquences du confinement à l’origine de la chute des ventes et des arrêts des chantiers pour laisser croire que cette mesure a porté un coup fatale à cette filière.

Mais en y regardant de près, l’on serait également tenté de penser que ses effets ne sont pas uniquement négatifs. Ce, en tenant en compte du fait qu’elle a permis aux biens immobiliers des villes moyennes de prendre leur envol en gagnant la sympathie des habitants des grandes agglomérations désormais en quête d’une vie plus calme et plus sereine.

Les biens immobiliers des villes moyennes ont retrouvé leur attrait

Dernièrement, les observateurs s’accordent à dire que les biens immobiliers des villes moyennes ont retrouvé leur attrait d’antan. Ce, en partant du constat que depuis la fin du confinement :

Les maisons dans la périphérie des grandes villes se vendent comme des petits pains.

Ce, malgré le fait que les banques ont décidé de renforcer leurs conditions d’octroi en matière de prêt habitat ou de rachats de crédits permettant de financer les acquisitions.

Et ce n’est pas faute de le croire si l’on se réfère au Baromètre 2020 des Territoires démontrant que 23% des actifs habitants des grandes villes envisagent de déménager de leur logement actuel. Mieux encore, 50% d’entre eux ont fait le choix de privilégier les villes moyennes contre 30% pour une autre grande ville et respectivement 13% et 7% pour les plus petites et les zones rurales.

Une situation qui intervient, alors que la tendance est à la hausse en ce qui concerne le prix médian au mètre carré pour les appartements dans l’ancien et les maisons affichant une progression de 1,92% en glissement annuel selon Baromètre de l’immobilier Villes moyennes Notaires de France / Action Cœur de Ville publié en début septembre dernier. Une croissance qui semble ne pas décourager les acquéreurs prêts à débourser en moyenne quelque 200 000 euros.

Le confinement y est pour beaucoup

Il va sans dire que l’heure est à la revanche pour les biens immobiliers des villes moyennes face à ceux des grandes métropoles. Et d’après les constats, le confinement y est pour beaucoup. OpinionWay en donne la preuve en publiant les résultats de l’une de ses enquêtes menées en juin dernier démontrant que :

  • 59% des Français déclarent avoir ressenti le besoin de se connecter à la nature pendant le confinement ;
  • Près d’un Français sur trois ont l’intention de quitter la vie urbaine pour rejoindre la campagne avec un ratio qui approche les 40% chez les jeunes contre 39% des 18 à 34 ans et respectivement 22% et 17% des 50 à 64 ans et des 65 ans et plus.

Dans la même optique, une autre étude a aussi soutenu que :

Presque une personne sur deux envisage un futur projet immobilier à la campagne et 61% des Français sont prêts à payer plus pour avoir plus d’espace extérieur.

D’où leur choix pour les villes moyennes qui disposent des atouts nécessaires pour leur donner satisfaction. À savoir notamment :

  • La proximité avec la nature ;
  • La proximité avec les services et les commerces ;
  • La mobilité facile (circulation, transports en commun, dessertes routières et autoroutières…) ;
  • La possibilité de perpétuer le recours au télétravail.
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