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Les Français sont de moins en moins surendettés depuis 2015

Une femme en train de faire ses calculs

Les Français sont de moins en moins surendettés depuis 2015. C’est ce qui ressort du dernier rapport de Banque de France portant sur le sujet. Celui qui a mis en exergue les différents éléments pointant dans ce sens et qui a fait valoir que cette situation concerne principalement une catégorie de la population.

Primodépôt et dossiers entre les mains de la commission de surendettement, le recul du nombre de cas liés à ces deux éléments par rapport à ces dernières années suffit pour dire que de moins en moins de Français étaient surendettés en 2019. D’après le rapport de la Banque centrale, il s’agirait du fruit d’une tendance baissière qui s’est effectuée depuis 2015 en affichant une diminution considérable de 40%.

Une note qui a également permis à Banque de France de rendre publics les résultats de ses enquêtes destinées à faire un état des lieux de la situation de surendettement des ménages sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2019. Celle qui a démontré que ce problème concerne la majorité des individus qui vivent en dessous du seuil de la pauvreté en s’acharnant essentiellement sur les femmes.

Essentiellement sous le joug du prêt habitat et à la consommation

En 2019, les Français surendettés auraient cumulé 6,1 milliards d’euros en tenant en compte tous les types d’emprunts comme les facilités de caisse ou le rachat de crédits.

Mais dans le lot, c’est l’endettement lié au prêt habitat et à la consommation qui est les plus susceptibles d’entraîner les emprunteurs à atteindre le niveau dangereux du surendettement si l’on croit les données de Banque de France. Celles qui ont démontré qu’avec une part élevée à 71,7%, ces deux catégories dominent le système. Soit de :

  • 36,8% pour les dettes à la consommation ;
  • 34,9% pour les dettes immobilières.

Dans ce sens, cet organisme financier a d’ailleurs tenu à faire savoir que cette situation quelque peu préoccupante concerne 55,5% des ménages qui vivent en dessous du seuil de pauvreté en notant que cette classe sociale représente 14,1% de la population. Dans les détails l’on peut noter qu’elle touche :

  • 0,1% des artisans et commerçants ;
  • 0,3% des élèves, étudiants et stagiaires en formation ;
  • 0,9% des femmes en congé de maternité et des couples en congé parental ;
  • 4,1% des individus en congé maladie longue durée ;
  • 5,7% des invalides ;
  • 15,7% des retraités ;
  • 35% des salariés ;
  • 37,8% des chômeurs et sans profession.

Aussi, il faut préciser que parmi ces concernés, 53% sont des individus isolés (séparés, célibataires ou veufs) en soulignant que les femmes sont les plus exposées pour deux principales raisons :

  • Leur situation de chef de famille monoparentale ;
  • Leurs revenus inférieurs à ceux des hommes.

La tendance est la baisse depuis 2015

Avec 6,1 milliards d’euros à son actif, le niveau de surendettement des Français de 2019 est certainement encore élevé. Mais une fois comparé à celui de 2015, l’on pourrait dire que la situation s’est beaucoup améliorée d’autant que cette période a été marquée par une part assez élevée de l’effacement de la dette (partielle ou intégrale) qui est montée à 60% à 1,8 milliard d’euros.

Mais pour en revenir à la comparaison en la saison 2015 et 2019, l’on pourrait dire que la tendance est à la baisse ces dernières années si l’on se réfère aux différents indicateurs mis en avant par Banque de France. Entre autres :

  • Le nombre de dossiers soumis à la commission de surendettement qui est passé de 217 302 à 143 080 ;
  • Le nombre de primodépôts (nouveaux cas de surendettement) qui s’est retrouvé à 81 000 en 2019, alors qu’il avoisinait les 142 000 en 2015.

S’ajoutant à cela, la Banque centrale a aussi mis en exergue le fait qu’en 2015, les phénomènes de surendettement concernant plus de 350 individus pour 100 000 habitants touchaient toutes les régions françaises pour se retrouver en dessous de 300 en 2019 sauf pour :

  • La Normandie ;
  • Le Centre-Val de Loire ;
  • Le Bourgogne–Franche-Comté.

Les seules contrées où la moyenne est située entre 300 et 350 comme pour le cas de la Corse et de l’Île-de-France de 2015.

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