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L’endettement concernait une partie non négligeable de la population suisse en 2017

 paysage suisse

En février 2020, l’Office fédéral de la statistique (OFS) a rendu publics les résultats de ses enquêtes sur les revenus et conditions de vie des Suisses pour la saison 2017. L’occasion qui a permis de découvrir que l’endettement concernait une bonne partie de la population en s’acharnant principalement sur les catégories sociales les moins aisées.

Tout comme les Français, les Suisses disposent de nombreux outils pour répondre à leurs besoins financiers, grâce différentes offres bancaires ou d’autres ressources de financement. Une raison suffisante pour conduire ces derniers à s’endetter davantage qu’en 2017, ils étaient bien nombreux à se retrouver avec au moins une dette à leur compte avec les arriérés de paiement qui dominent en tête de liste.

À travers la publication de son rapport, l’OFS a d’ailleurs démontré que plus de 42% des ménages en étaient concernés en notant que cette situation touchait essentiellement les familles nombreuses, les étrangers et les chômeurs dont une partie non négligeable a fait l’objet d’une procédure de poursuite.

Une bonne partie de la population est liée à au moins une dette

Une bonne partie de la population suisse est liée à au moins une dette. C’est ce qui ressort des résultats de l’enquête initiée par l’Office fédéral de la statistique qui a démontré que 42,5% des ménages en sont concernés. Et malgré l’existence du rachat de crédits qui permet de réunir les obligations en un seul prêt pour plus de mensualités et moins d’intérêt, certains individus continuaient de s’attacher à trois types d’emprunts (8%) ou à deux (18,4%).

Dans l’ensemble l’OFS a toutefois fait valoir que l’endettement touche majoritairement :

  •  Les familles avec au moins trois enfants à hauteur de 17% des concernés ;
  •  Les chômeurs à 15% ;
  •  Les étrangers à 13%.

Et d’après les constats, tout indique que ces derniers sont aussi nombreux à faire l’objet d’un acte de défaut de bien ou d’une procédure de poursuite pour représenter :

  •  Un chômeur sur quatre ;
  •  18,3% des familles nombreuses ;
  •  23,8% des étrangers.

À noter qu’il s’agit là de taux représentatifs des 7,6% des ménages touchés par un de ces actes sur les 42,5% susmentionnés.

Les arriérés de paiement dominent la liste

En publiant ce rapport, l’OFS a aussi mis en exergue les différents types de dettes avec lesquelles les Suisses se sont attachés. Ce qui a d’ailleurs permis de découvrir que les retards ou les arriérés de paiement dominent la liste avec 17,2% à leur actif pour toucher à hauteur de :

  •  25% pour les familles avec enfants ;
  •  11% pour les ménages sans enfant ;
  •  Un tiers des familles monoparentales.

Dans ce sens, force est de constater que les difficultés les plus courantes ont un lien avec les primes d’assurance et les impôts en devançant les intérêts hypothécaires, le loyer, les pensions alimentaires, les remboursements de crédits et différentes factures de la vie quotidienne.

Avec un taux élevé à 14,6%, les systèmes de location avec option d’achat (LOA) pour véhicule viennent en deuxième position pour laisser la troisième place aux emprunts effectués auprès des amis ou des membres de la famille avec 10,3%. Et contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre, les crédits à la consommation et les autres types de prêts de la même lignée ferment la marche avec une part de 9%.

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