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La crise sanitaire n’a pas empêché la flambée des prix de l’immobilier aux États-Unis

gestion des finances immobilieres

La crise sanitaire n’a pas empêché la flambée des prix de l’immobilier aux États-Unis. C’est du moins, ce qu’a fait valoir le Wall Street Journal dans l’une de ses récentes publications mettant en exergue la tendance haussière des tarifs dans le pays notamment depuis que l’épidémie du coronavirus y a fait son entrée.

En France comme dans différents pays où la présence du covid-19 est détectée, la quasi-totalité des acteurs immobiliers s’attendent à une baisse de prix. Ce qui n’est pourtant pas le cas pour les États-Unis qui enregistrent un phénomène particulier en voyant ses tarifs à la hausse dans les logements dans l’ancien pour afficher une croissance de 8% en mars dernier si l’on croit l’Association nationale des agents immobiliers.

Une situation qui, d’après le Wall Street Journal, s’explique à travers différents facteurs. Ce, en pointant du doigt le déséquilibre entre l’offre et la demande notamment lié à la raréfaction des acheteurs, mais également des vendeurs.

Les vendeurs se font rares

L’économie se contracte, les entreprises ferment et les emplois disparaissent, sous l’effet de la pandémie provoquée par le nouveau coronavirus. Mais sur le marché de l’immobilier les prix continuent à monter.

C’est de cette manière que le Wall Street Journal décrit la situation actuelle aux États-Unis concernant le marché immobilier pour l’inciter à mener une enquête sur les raisons pouvant être à la source de ce phénomène quelque peu contradictoire. Ainsi, ce quotidien a découvert que le comportement hésitant des propriétaires y est pour beaucoup en faisant valoir que :

Dans ce contexte d’épidémie, ils ont décidé de reporter leur déménagement ou n’ont pas envie de faire visiter leur maison à des étrangers potentiellement contagieux.

Ainsi, les vendeurs sont bien nombreux à retirer leurs biens de la chaîne de vente préférant attendre un moment propice plutôt que de se risquer de revoir à la baisse leur tarif. Tout cela pour dire que les logements mis sur le marché se font rares en ces temps de crise.

La demande a pris le dessus sur l’offre

À travers son enquête, Wall Street Journal a aussi découvert que le nombre d’acheteurs a également diminué. Pour le dire, le quotidien a porté un regard sur les demandes d’emprunt permettant d’accéder à la propriété à l’instar des rachats de crédits ou du prêt habitat qui ont affiché un recul de 20% en mars par rapport au mois précédent se traduisant à une chute de 8% des transactions.

Quoi qu’il en soit, le journal a tenu à préciser que cette tendance baissière du côté des acquéreurs est moins soutenue que celle enregistrée auprès des vendeurs pour engendrer un déséquilibre entre l’offre et la demande en donnant à cette dernière l’avantage expliquant la hausse des prix qui, rappelons-le, est de 8%.

Ce qui n’empêche cependant pas Wall Street Journal de tabler sur un éventuel retournement de situation pour lui permettre de dire que :

Si un grand nombre de propriétaires, devenus incapables de rembourser leur emprunt immobilier, sont contraints de vendre leur logement dans la précipitation, les prix chuteront.

Ce, dans l’optique où la situation économique du pays venait à se dégrader ou que le nombre d’individus ayant perdu leur emploi venait à augmenter davantage en sachant qu’actuellement il a atteint un niveau record en dépassant la barre des 30 millions de personnes.

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