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L’avenir du marché immobilier français dépend désormais de la durée de la crise sanitaire

Mini maison et billets euros

Dans l’Hexagone, le marché immobilier figure parmi les secteurs d’activités mis à mal par les conséquences de l’épidémie du coronavirus. C’est du moins, ce que s’accordent à dire les professionnels du domaine qui s’attendent d’ailleurs à un avenir plutôt morose pour cette filière dont l’évolution dépend désormais de la durée de cette crise.

Pour le marché immobilier, l’arrivée du coronavirus en mars dernier sur le territoire français a signé l’arrêt des activités, alors que durant les premiers mois de l’année et pendant la période d’exercice de 2019, il était au mieux de sa forme. Ce, en dépassant la barre du million en matière de transaction ou en affichant une tendance haussière en matière de prix.

Une belle prouesse que la filière aurait du mal à retrouver si l’on croit certains observateurs qui s’attendent d’ailleurs à un avenir plutôt morose pour le système s’exposant désormais à une baisse considérable des ventes pour entrainer avec elle une chute des prix. Une situation dont l’étendue dépend essentiellement de la durée de cette crise et de la capacité des banques à financer les projets d’acquisition à travers les offres d’emprunt.

Un avenir plutôt morose pour le marché immobilier

D’après certains analystes, la saison 2020 sera marquée par la baisse significative des transactions immobilières pour afficher une chute considérable de 100 000 à 200 000. Ce qui se présente comme une mauvaise nouvelle pour le secteur qui doit s’attendre au pire si l’on croit ces observateurs qui ont fait savoir que :

Tout dépendra de la durée de la crise qui, si elle persiste, pourrait faire plonger de nombreux français, et le marché de l'immobilier avec, dans les pires tourments.

Ainsi, ces experts estiment que l’évolution de la filière dépendra essentiellement de la durée de cette crise sanitaire en précisant que les dommages seraient plutôt supportables dans la mesure où :

Elle est courte et que la France et l'Europe mettent en œuvre les moyens à même de gérer l'importante dette publique qui en résultera.

Dans le cas contraire, ils s’attendent à un effondrement tarifaire en précisant que :

Mais si la crise perdure, les banques pourraient vite se trouver dans l'impossibilité de financer l'économie réelle et seraient contraintes de faire remonter significativement leurs taux. L'accès au crédit deviendrait donc quasi impossible pour nombre d'acheteurs et les prix pourraient alors s'effondrer.

Tout cela pour dire qu’un avenir pas très reluisant attend le marché immobilier notamment auprès des régions comme Sochaux ou Toulouse où le secteur de l’emploi est le plus sévèrement impacté par cette pandémie.

L’accès au financement y joue un rôle majeur

Que ce soit à travers le rachat de crédits ou le prêt habitat, l’on peut conclure que l’accès au financement auprès des établissements financiers joue un rôle majeur dans l’évolution du marché immobilier. Et comme susmentionnée, cette issue est plutôt menacée notamment dans l’optique où cette crise sanitaire venait à perdurer.

En attendant, les analystes ont tenu à faire savoir que la tendance est d’ores et déjà à la baisse dans ce domaine. Comme preuve, ils ont démontré que durant les trois premières semaines d’avril, les demandes d’emprunts immobiliers au niveau national ont fait un bond en arrière pour afficher une chute considérable de 78% par rapport en 2019 sur la même période.

Un effondrement qui a même dépassé la barre des 85% dans certaines régions comme l’Île –de –France, le Grand Est ou la Provence-Alpes-Côte d'Azur. À un professionnel du domaine d’ajouter :

Nous n'avons que très peu de demandes de nouveaux crédits, car les gens ont peu de visibilité sur leur situation professionnelle, mais aussi les délais de signature notaire, d'octroi de prêt...

Ce qui laisse d’ailleurs entendre que le pouvoir d’achat immobilier des ménages est désormais remit en question en notant que le ralentissement de la croissance du PIB n’est pas pour arranger les choses en reculant de 3 points durant le confinement. Une situation qui aurait tendance à se perpétuer si l’on croit l’assureur Allianz qui table sur :

Une croissance qui devrait être de -1,3% en 2020.
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