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Une solution se présente aux ménages à la situation budgétaire périlleuse

gestion budget

Le regroupement de crédits se présente aux ménages à la situation budgétaire périlleuse d’éviter le surendettement. C’est du moins, ce que s’accordent à dire des spécialistes financiers avançant cette piste liée aux emprunts bancaires en mettant à la fois en exergue ses inconvénients pour permettre aux intéressés de bien étudier leur cas par rapport à l’offre.

Depuis son entrée en France, l’épidémie du coronavirus a certes mis à mal l’état de santé de nombreux individus. Mais il faut dire que ses conséquences économiques sont aussi désastreuses pour des milliers de ménages qui se doivent désormais de faire face à un état financier critique notamment à cause de la perte d’activité ou le chômage partiel.

Une situation qui est d’autant plus périlleuse pour ceux qui se doivent de rembourser plusieurs mensualités de crédits les exposant fortement au surendettement dans l’optique où aucune mesure n’est prise pour éviter le pire. Dans ce sens, les experts pensent qu’il serait judicieux d’explorer la piste du regroupement de crédits en prenant note de ses inconvénients.

Une solution se présente pour sauver la mise…

Revenus en baisse et charges constantes relativement élevées, c’est en ces quelques mots que se résume la situation où se trouvent actuellement de nombreux Français dont la majorité, ceux liés à différents contrats d’emprunt, est fortement exposée à une situation de surendettement qui doit être absolument évitée.

Ce qui serait d’ailleurs possible puisqu’une solution se présente pour sauver la mise si l’on croit les experts financiers qui pensent au rachat de crédits, ce mécanisme permettant de regrouper auprès d’un établissement spécialisé différents prêts (habitat, consommation…) pour n’en faire plus qu’un. L’objectif, alléger d’une manière drastique le poids de la dette pour le ramener à un taux inférieur à 33% des revenus garantissant un reste à vivre considérables, grâce à des mensualités nettement plus légères. À Guillaume Follet, un spécialiste du domaine d’y apporter plus de précision :

Il est possible de diviser la mensualité du client par deux. Plus le client est endetté à court terme, avec notamment des crédits renouvelables, plus l’opération est efficace.

Guillaume Follet.

Aussi, cette personnalité a fait savoir que cette option permet par la même occasion au client intéressé de se créer une ressource financière supplémentaire lui permettant de régler différents arriérés comme les loyers, les taxes foncières ou encore l’impôt sur le revenu en rajoutant que :

L’idée est de lui éviter d’être durablement à découvert après l’opération.

Guillaume Follet.

…Mais il faut tenir compte de ses inconvénients

Avec ces différents atouts, le mécanisme de rachats de crédits peut être d’un grand secours pour les personnes en quête d’équilibre budgétaire en ces temps de crise. Toutefois, il serait nécessaire de prendre en compte certaines de ses failles pour éviter les mauvaises surprises.

À commencer par le fait que toutes les demandes ne peuvent pas aboutir à une issue positive si l’on croit Philippe Taboret, un autre spécialiste précisant que :

Il n’est pas toujours possible de restructurer la dette du client. Nous y parvenons dans un cas sur deux en moyenne. En cas d’échec, certains risquent de se retrouver en situation de surendettement.

Philippe Taboret.

Mais d’après cette personnalité, il ne s’agit là que d’un détail par rapport au coût du crédit qui aura tendance à être plus élevé pour la simple raison que la durée du remboursement est prolongée. Un élément qui pourrait faire figure d’obstacle avec lequel vient s’ajouter les taux impliqués qui s’avèrent nettement plus élevés si l’on croit M. Taboret expliquant que :

Comptez entre 2,5% et 4,73% pour le taux nominal d’un regroupement de crédits à la consommation sans garantie sur 180 mois maximum, auxquels s’ajoutent les assurances et les frais, de l’ordre de 1% à 2%.

Philippe Taboret.

Ce qui se traduit d’ailleurs par un TAEG (taux annuel effectif global) évoluant entre 3,9% et 5,9% pour des rachats de crédits à la consommation. Un niveau moyen qui est toutefois plafonné aux taux d’usure qu’importe la nature du regroupement. À Maël Bernier, porte-parole de notre site Meilleurtaux spécialisé dans le courtage en crédit d’expliquer davantage :

Lorsque la dette à restructurer est composée à plus de 60% de crédit immobilier, c’est le taux d’usure des crédits immobiliers qui s’applique sur l’ensemble de l’opération, soit 2,51% au-delà de vingt ans.

Maël Bernier.

Vu sous cet angle, ce mécanisme peut ainsi s’avérer avantageux. Du moins, par rapport au recours massif aux emprunts se traduisant par des mensualités exorbitantes si l’on croit Philippe Taboret faisant valoir qu’en choisissant cette voie :

Certains ménages consacrent 50 % à 80 % de leurs revenus au remboursement de leurs dettes. La situation est intenable dès les premiers jours du mois.

 

Une raison l’incitant à conclure que :

Il faut alors envisager de regrouper les crédits pour réduire la mensualité totale.

Philippe Taboret.

Un point de vue qui est d’ailleurs partagé par notre expert, Maël Bernier qui a tenu à souligner que :

L’erreur serait de souscrire un nouveau crédit à la consommation pour équilibrer son budget. Cela donne certes de l’air à court terme, mais ne fait qu’aggraver une situation précaire.

Maël Bernier.

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