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La majorité des projets immobiliers des Français est maintenue malgré la crise sanitaire

un couple devant leur projet immobilier

La majorité des projets immobiliers des Français est maintenue malgré la crise sanitaire. C’est ce qui ressort des résultats de l’étude initiée par Egide Informatique qui, en publiant son rapport, a fait également savoir que cette épidémie a changé la tendance en accordant davantage de l’importance à la désaffection pour les grandes agglomérations.

Taux d’intérêt relativement bas, délai de remboursement prolongé et rachats de crédits, ce sont là les principaux éléments encourageant les Français à accéder davantage au prêt habitat pour l’accomplissement de leur projet d’acquisition immobilière. Mais depuis la crise sanitaire engendrant le ralentissement du marché, l’on serait tenté de penser que les investissements dans ce domaine auront tendance à s’atténuer.

Ce qui est loin d’être le cas si l’on croit Egide Informatique qui, à travers, les résultats de ses enquêtes a récemment fait valoir qu’une grande majorité des investisseurs ont décidé de maintenir leur dessein. L’occasion qui a également permis à ce cabinet de démontrer que désormais, ces derniers préfèrent les zones rurales aux grandes agglomérations.

79% des projets maintenus

Dans le cadre de ses enquêtes, Egide Informatique s’est fixé comme objectif de découvrir si à cause des effets du coronavirus engendrant une crise sanitaire et économique, les Français mettraient un frein à leurs projets immobiliers. Ce, en partant de la logique qu’une situation pareille ne peut qu’aboutir à une situation négative. C’est du moins ce qu’a tenu à préciser Yves Sanchez, directeur général de l’agence en s’exprimant en ces termes :

Avant de lancer ce sondage, nous nous attendions à des intentions plus pessimistes.

Et d’ajouter :

Pour comparaison, la crise financière de 2008 avait provoqué une chute de 30% des transactions et une baisse de prix de 8%.

Mais, en regardant les résultats, tout indique que la surprise est au rendez-vous puisque 79% des répondants à ce sondage ont affirmé leur détermination à maintenir leur trajectoire pour ne laisser que 21% pour ceux qui veulent changer de direction. Ce qui se présente comme une bonne nouvelle pour le secteur même si 41% des avis positifs ont avoué qu’ils accuseront un retard de quelques mois sur l’atteinte de leur but. Une situation qui a permis à Yves Sanchez de conclure que :

La prudence est de mise, mais il semble que nous nous dirigions plus vers un changement de comportement plutôt qu’une crise du secteur.

En outre, cette note a démontré qu’une éventuelle hausse tarifaire n’est pas une raison suffisante pour les décourager. Dans cette optique, l’étude a montré que les acquéreurs ont même rehaussé de 3% leur budget en le faisant passer de 159 000 à la période d’avant-crise à 163 000 euros après le confinement.

Les zones rurales prennent le dessus

À travers ce sondage, Egide Informatique a aussi découvert qu’en matière de choix des emplacements, les zones rurales ont pris le dessus sur les grandes agglomérations. La preuve en est que 70% des individus interrogés ont opté pour ce premier choix dont :

  • 32% pour une zone rurale davantage accessible financièrement ;
  • 23% pour une petite ville de 3 500 à 20 000 habitants ;
  • 15% dans une ville moyenne 20 000 à 100 000 habitants.

Ce qui ne laisse d’ailleurs que 23% pour l’investissement dans une métropole comptant 100 000 habitants et plus réparti à hauteur de 12% pour les capitales régionales et 11% pour les grandes métropoles comme l’Île-de-France. À Yves Sanchez d’apporter une explication à ce revirement :

Une grande majorité des Français délaisserait désormais les grandes agglomérations. La distanciation sociale et le télétravail accélèrent certainement cette tendance.

Un changement se présentant comme une bonne nouvelle pour ce responsable qui a fait valoir que :

Ce rééquilibrage permettrait d’une part d’influer sur les prix en faveur du consommateur dans les zones dites tendues et d’autre part de relancer le marché extra-urbain.
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