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Un autre élément s’est ajouté à la liste des menaces qui pèsent sur le système financier français

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Tous les semestres, Banque de France a pour coutume de publier un rapport détaillant les risques pesant sur le système financier. Et pour son second volet de 2019, l’organisme a fait valoir que désormais, un autre élément s’est ajouté à la liste des menaces à niveau élevé mentionné à fin juin dernier.

Risque modéré, élevé ou systémique, trois niveaux d’importance permettent à la Banque centrale de dresser un tableau détaillé des menaces qui pèsent sur le système financier français.

Dans son premier rapport semestriel de 2019 publié en juin dernier, l’institution monétaire n’a ainsi détecté qu’un élément préoccupant qui s’est également retrouvé en tête de liste dans sa deuxième notification rendue publique en décembre. À noter cependant que pour cette note du second semestre, l’organisme a mis en exergue un nouveau facteur qui vient se placer au même rang que le tenant du titre.

Ainsi, Banque de France estime que la vigilance est de mise pour les emprunteurs face à leur degré d’endettement. Pareille situation pour les acteurs financiers qui s’exposent à des problèmes de rentabilité.

Deux facteurs potentiels sont désormais à craindre

Au dernier mois du premier semestre 2019, Banque de France, dans son rapport semestriel, a fait valoir qu’un risque de niveau de probabilité élevé menace le système financier français. Ce, en pointant du doigt le degré d’endettement des Français à travers le rachat de crédits, le prêt à la consommation ou immobilier.

Celui qui figure également en tête de liste de la dernière notification de l’année sauf qu’un nouvel élément est venu le renforcer. À l’institution financière de préciser dans une note :

« Comme en juin dernier, les risques liés à l’endettement du secteur privé (particuliers et professionnels hors secteur financier) sont en tête de classement à fin décembre, atteignant encore un niveau de probabilité élevé. Mais, nouveauté sur cette période, les risques des taux d’intérêt bas sur le secteur financier se positionnent également en première position. »

Ainsi, tout indique que deux facteurs potentiels sont désormais à craindre si l’on croit la Banque centrale qui a tenu à faire savoir que cette tendance aura à s’accentuer durant des mois pour la saison 2020.

Les menaces s’accentuent

Il va sans dire qu’avec l’entrée en scène de ce nouveau facteur à risque, les menaces qui pèsent sur le système financier ne font que s’accentuer. Dans ce sens, la Banque centrale a fait valoir que le taux bas des intérêts pourrait affecter négativement les banques et les compagnies d’assurance en dressant une liste de ce qui pourrait arriver à ces intermédiaires financiers. Entre autres :

  •  La chute des marges sur les crédits bancaires ;
  •  La baisse des rendements des placements financiers.

Soit, deux éléments majeurs qui pèseront lourdement sur la rentabilité future de ces derniers qui auront de plus en plus de peines à faire fructifier l’argent mis en circuit. Une situation d’autant plus inquiétante pour les assureurs qui ont vu leurs ratios de solvabilité s’abaisser ces derniers temps.

Aussi, il faut se rappeler que comme pour le premier semestre, le degré d’endettement est aussi à craindre si l’on croit Banque de France qui a fait valoir que :

« La dynamique de l’endettement des entreprises peut augmenter le risque de défaut et/ou les difficultés de refinancement en cas de choc macroéconomique. »

Puisqu’il s’agit du secteur privé, professionnel hors secteur financier et particulier sont concernés en précisant que leur cas est d’autant plus compliqué maintenant qu’ils sont de plus en plus nombreux à se lancer dans des emprunts à taux variable qui représentent désormais 38% de la part du marché.

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