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La surperformance du marché immobilier ancien de 2019 s’explique à travers différents facteurs

échange clef bien immobilier

Pas plus loin que vers la fin de l’année 2018, différents analystes se sont accordés à dire que 2019 serait une saison plutôt morose pour le marché immobilier dans l’ancien. Mais compte tenu des données chiffrées enregistrées durant cette période, tout indique que le système n’a eu aucun mal à déjouer les pronostics.

En observant les quatre années consécutives de bons millésimes enregistrés auprès du marché de l’immobilier ancien, de nombreux analystes étaient tentés de dire que 2019 aurait du mal à poursuivre la cadence. Ces derniers s’attendaient même à une période de ralentissement voire même de marche à reculons pour ce segment.

Mais il faut dire qu’ils se sont trompés puisqu’au contraire, cette saison a battu tous les records qu’il s’agisse de nombre de transactions ou de hausse de prix. D’ailleurs, elle a été spécialement marquée par le dynamisme particulier des investissements locatifs qui a presque doublé de volume. Et d’après les constats, différents facteurs ont contribué à cette surperformance.

Un marché porté par différents leviers

Alors qu’elle était attendue comme une période de ralentissement voire de recul pour le marché de l’immobilier ancien, l’année 2019 s’est montrée particulièrement dynamique pour permettre aux experts du domaine de dire qu’il s’agit là de la meilleure performance jamais enregistrée en l’espace de cinq ans. Et d’après les constats, différents leviers y ont contribué.

À commencer par l’essor du prêt habitat ou du rachat de crédits qui ont permis aux ménages de maintenir leur pouvoir d’achat à travers des taux d’intérêt relativement bas et des délais de remboursement prolongés qui pouvaient s’étendre jusqu’à plus de 25 ans.

Une situation qui n’a fait qu’attiser l’engouement des Français pour ce type de placement, alors qu’ils sont de plus en plus nombreux à y trouver une valeur refuge pour leurs épargnes et une assurance pour se constituer une source supplémentaire de revenus une fois l’âge de la retraite venue.

Ce qui s’est d’ailleurs traduit par la reprise des investissements locatifs si l’on croit les données récemment publiées par Century 21 qui a fait valoir que ce segment a fait un bond considérable de 25% par rapport en 2018. À ce cabinet d’ajouter :

« Le marché de l’immobilier de l’ancien a été dopé par l’investissement locatif. »

Résultat, la valeur locative a dominé à hauteur de 27,5% le total des achats effectués durant 2019, alors que sa part moyenne enregistrée depuis 1990 est de 8 à 12% en notant que cette prouesse a été notamment assurée par une catégorie socioprofessionnelle composée d’ouvriers et d’employés.

Des chiffres sont à l’appui

Pour prouver la surperformance de l’immobilier ancien de l’année dernière, il ne suffit pas de dire que 2019 a été un excellent millésime. Des données chiffrées doivent être à l’appui et dans ce sens, Century 21 est l’un des nombreux organismes à publier récemment les résultats de leurs études. En matière de prix par exemple, l’agence a démontré dans une note que :

« Après 4 années de hausse modérée et régulière, le prix moyen au mètre carré a retrouvé voire dépassé les niveaux les plus hauts de 2011. »

Dans les détails, le cabinet a mis en exergue un accroissement respectif de 3,1% et de 1% pour les appartements et les maisons sur l’ensemble du territoire pour un coût moyen au mètre carré de 3 639 euros et de 2 106 euros. Toutefois, il a voulu préciser que cet emballement est d’autant plus accentué dans la capitale française et les banlieues parisiennes.

Ainsi, la barre des 10 062 euros a été atteinte à Paris pour afficher une progression annuelle de 6,5%. Soit, plus du double de celui enregistré en 2005 qui était de 4 865 euros. Pareille situation pour le montant moyen des transactions qui touche désormais les 487 749 euros contre 250 000 euros il y a de cela quinze ans.

Face à cette hausse considérable, certains acheteurs n’ont d’ailleurs eu de choix que de se rabattre en Île-de-France pour permettre aux zones périphériques de trouver également leur compte en établissement un niveau record de prix à 4 033 euros pour une hausse moyenne de 8,6% pour les appartements.

À préciser que le nombre des ventes à également suit cette tendance en dépassant le seuil du million de transactions avec 1 075 millions à son actif à fin décembre 2019 si l’on croit les chiffres récemment publiés par la Fnaim (Fédération nationale de l’immobilier).

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