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Le pouvoir d’achat des ménages dans l’immobilier neuf auprès des grandes villes s’est amenuisé ces six derniers mois

 gestion des finances immobilier neuf

Une étude récente a permis de constater que dernièrement, le pouvoir d’achat des Français s’est quelque peu affaibli. Du moins, pour ceux qui envisagent d’investir dans l’immobilier neuf auprès des grandes villes françaises où la tendance est à la hausse en ce qui concerne les prix en prenant en exemple la catégorie des T3.

Que ce soit à travers les rachats de crédits ou le prêt habitat, nombreux sont les Français à recourir aux emprunts bancaires pour financer leurs projets notamment lorsqu’il s’agit d’investir dans la pierre. Mais malgré l’accès facile à ces outils de financement, l’on constate que leur pouvoir d’achat s’est amenuisé ces six derniers mois.

Et en y regardant de près, un cabinet d’étude a découvert que la flambée des prix y est pour beaucoup en notant que cette situation concerne essentiellement les achats effectués dans les 10 plus grandes villes de France pour l’acquisition d’un 3 chambres dans l’immobilier neuf.

Le pouvoir d’achat des ménages dans l’immobilier neuf s’est dégradé

Avec les taux d’intérêt relativement bas des rachats de crédits et du prêt logement, l’on serait tenté de penser que le pouvoir d’achat immobilier des Français ne peut que s’améliorer. Mais il suffit de porter un regard sur les emprunts liés à l’acquisition d’un bien dans le neuf pour se convaincre du contraire.

En se concentrant sur les contrats dont le délai de remboursement est étalé sur 20 ans, l’on découvre en effet que les mensualités ont pratiquement explosé ces six derniers mois en affichant une croissance moyenne de 12,6 % s’élevant à 1 783 euros.

Une explosion qui varie d’une grande ville à l’autre avec une mensualité passant de 1 157 euros dans certaines agglomérations comme Toulouse à 3 832 euros à Paris.

La flambée des prix y joue un rôle majeur

Selon les analystes, la flambée des prix joue un rôle majeur dans cette baisse du pouvoir d’achat immobilier se manifestant à travers la hausse des mensualités des emprunts bancaires. La raison est simple, pour s’offrir un T3 dans l’une des 10 grandes villes de France, il faudrait ajouter plusieurs centaines d’euros de plus qu’il y a six mois.

Et dans ce domaine, Lyon et Lille dominent la liste avec respectivement 40 200 euros et 25 000 euros supplémentaires à leur actif contre 8 600 euros, 7 100 euros et 6 300 euros pour Montpellier, Toulouse et Marseille. Des variations expliquant d’ailleurs le fait que le coût d’un 3 chambres peut s’élever à 837 400 euros auprès des agglomérations où la croissance est à son apogée s’il est relativement contenu à 252 900 euros dans d’autres endroits comme Toulouse. À un expert immobilier d’ajouter :

Comme on pouvait s’y attendre, faute de renouvellement de l’offre bien avant le confinement, les prix ont grimpé ces derniers mois et le retard pris pendant le confinement ne va faire qu’accentuer la problématique ces prochains mois.

Quoi qu’il en soit, il faut préciser qu’avec cette absence de l’offre, Paris est la seule à marcher à contre-courant en enregistrant une chute moyenne de 30 000 euros qui s’explique essentiellement à travers la forte baisse de la demande enregistrée durant cette période. N’empêche que pour acheter un T3 dans la capitale, il faudrait débourser 837 400 euros.

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