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La politique monétaire de 2009 des banques centrales contribue aujourd’hui à maintenir l’économie à flot

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La crise financière en 2009 a certainement été un tournant décisif pour de nombreux pays à travers le monde en laissant les empreintes de son passage. N’empêche qu’elle a aussi permis à différentes nations de maintenir leur économie à flot notamment, grâce aux politiques monétaires adoptées par les banques centrales durant cette période.

Voilà près d’une décennie que les banques centrales ont adopté des stratégies destinées à mettre un terme à la crise financière secouant le monde. Dans ce sens, ces dernières ont concentré leurs efforts dans leur politique monétaire en mettant sur pied un système de rachat de crédits visant à soulager les bilans des acteurs financiers à travers un assouplissement quantitatif permettant de racheter massivement les titres de dettes de ces derniers.

Un mécanisme qui s’est avéré efficace puisqu’il a permis aux opérateurs concernés de se redresser en notant que ces acteurs ne sont pas les seuls à y trouver leur compte. Tout simplement parce que ses effets se font encore ressentir dix ans après en garantissant une meilleure tenue à l’économie

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La politique des taux bas se perpétue

Pour aider les établissements bancaires à se remettre de la crise financière, les banques centrales se sont lancées dans l’assouplissement de leur politique monétaire notamment grâce aux taux bas des intérêts. Et d’après les constats, cette même stratégie a, jusqu’à maintenant, permis à différentes nations d’assurer la bonne santé de leur situation économique.

Tout cela, parce que ce dispositif a également eu pour effet de réduire le rendement des différentes offres de prêts pour permettre aux pouvoirs publics d’emprunter d’importantes sommes pour financer leurs projets étatiques tout en profitant d’un taux d’intérêt qui évolue désormais en zone négative. Pareille situation pour les particuliers, sauf que pour ces derniers, le niveau le plus bas est légèrement au-dessus de zéro.

Résultats, gouvernement, entreprises et ménages disposent de ressources financières non négligeables pour mener à bien leurs projets et ainsi soutenir l’économie en permettant particulièrement aux actifs générateurs de résultats stables de connaître un essor non négligeable.

À titre d’information, les taux ont enregistré une baisse de 16% depuis les années 1980 pour se retrouver au niveau actuel qui, rappelons-le, est dans les sillages de 0%.

Soutenue par les actifs générateurs de rendements stables

Comme susmentionnés, les taux bas des intérêts ont permis à l’économie de rester à flot en dopant le développement des placements peu cycliques et générateurs de rendements stables.

Dans ce sens, l’on constate que la balance s’est plutôt penchée sur les investissements immobiliers qui figurent désormais parmi les principaux piliers de la croissance économique française même si d’autres véhicules de détention collective y ont aussi contribué.

Tout simplement parce que ces biens ont vu leurs valeurs augmenter d’une façon exponentielle pour permettre aux investisseurs de générer des profits de plus de 80%. Après tout, différents éléments y ont aussi joué leurs rôles si l’on croit l’explication de certains analystes :

Cette inflation des prix a permis d’amortir le coût de la transformation énergétique et des évolutions structurelles, des restructurations, de l’augmentation des taxes, des frais, des honoraires, des coûts des travaux, etc.

Une tendance qui a d’ailleurs incité les observateurs à conclure que :

Les possédants ont donc bénéficié d’une manne divine qui a valorisé leurs actifs très largement au-dessus de l’inflation de la croissance, accroissant par là même occasion l’écart de richesse entre ceux qui possèdent des actifs et ceux qui n’en possèdent pas.
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