Left Menu

Une situation encourageante se profile pour la France concernant sa situation économique

pièces euros et calculatrice

Des situations encourageantes se profilent pour l’économie française pour les mois restants de 2019 et pour les deux prochaines années. Du moins, si l’on tient compte des différents indices récemment mis en exergue par la Banque de France qui y voient d’ailleurs une excellente nouvelle. À condition bien entendu que les Français daignent à consommer davantage pour soutenir le système.

En France, la consommation a pour mérite d’être le pilier principal de la croissance économique qui dépend en grande partie du marché interne. Mais en faisant face à l’appétence des ménages pour l’épargne, elle peine à reprendre son envol et ainsi engendrer un ralentissement de l’économie.

Une situation qui tend à évoluer si l’on croit, François Villeroy de Galhau, gouverneur de Banque de France qui a énuméré les principaux facteurs permettant de tabler pour une éventuelle reprise de la croissance. Et ce, en mettant en exergue la tendance haussière du gain du pouvoir d’achat ainsi que la baisse significative du taux de chômage qui devraient se poursuivre jusqu’en 2021.

Les leviers répondent présents

D’après Banque de France, la croissance économique française devrait reprendre son envol à partir de cette année. Dans ce sens, cet organisme financier table pour une hausse de 1,3% du PIB pour les mois restants de 2019 jusqu’en 2020 pour s’accentuer d’un point à 1,4% en 2021. Tout cela, parce que les principaux leviers d’accroissement répondent présents.

À commencer par le gain du pouvoir d’achat qui poursuit sa progression pour permettre à François Villeroy de Galhau de dire que :

« Le pouvoir d’achat par habitant devrait accélérer de 2,3% cette année, son plus fort taux de croissance depuis 2007. Mieux encore, il conserverait en 2020 un rythme de 1,4% avant de légèrement refluer en 2021 à +1,1% ».

François Villeroy de Galhau

Une situation qui s’explique en partie par la tendance baissière du prix du pétrole qui s’est enclenchée depuis mi-août pour permettre à l’inflation de reculer de 1,3% en 2019 et de 1,1% en 2020. Mais ce n’est pas l’unique facteur puisque l’on peut également citer les mesures gouvernementales qui commencent à porter leurs fruits. Entre autres :

  • La baisse de cotisations des salariés et de la taxe d’habitation ;
  • La hausse de la prime d’activité ;
  • La défiscalisation des heures supplémentaires.

Des dispositifs qui seront renforcés par la baisse de l’impôt sur le revenu et la réduction additionnelle de la taxe d’habitation qui entreront respectivement en vigueur en 2020 et 2021.

En outre, l’on peut également citer le recul du taux de chômage qui devrait descendre en dessous de la barre des 8% d’ici 2021, grâce à la bonne tenue du marché du travail. Une situation qui a d’ailleurs permis à la Banque centrale de prévoir un excellent dynamisme en matière de création d’emploi, mais également en termes de rythme de progression des salaires. Soit respectivement :

  • 271 000 nouveaux postes en 2019, 169 000 en 2020 et 104 000 en 2021 ;
  • Un accroissement salarial de 2,0% en 2019, 1,9% en 2020 et 2,4% en 2021.

Le dernier mot revient aux Français

Avec de tels leviers à son actif, l’économie française a toutes les chances de reprendre son envol. Et la situation est d’autant plus probable avec le taux bas des différentes offres d’emprunt comme le rachat de crédits ou les facilités de caisse qui ne font que renforcer le gain de pouvoir d’achat des ménages. Soit, autant de bonnes raisons conduisant Banque de France à miser sur une reprise de la consommation. Au gouverneur François Villeroy de Galhau de préciser :

« Celle-ci connaîtrait un pic de croissance de 1,7% en 2020 après 1,3% en 2019 et conserverait un rythme soutenu de 1,5% en 2021 ».

François Villeroy de Galhau

Mais puisque le système économique de la France dépend principalement de cette reprise, l’on peut affirmer qu’une fois de plus, le dernier mot revient aux Français puisqu’en attendant, ils ont tendance à mettre de l’argent de côté plutôt que d’en dépenser.

Une appétence favorisant les produits d’épargne qui ont considérablement progressé depuis début 2019 pour atteindre la barre des 15,1%. Une cadence qu’elle devrait maintenir si l’on se réfère à un passage du rapport de la Banque centrale :

« Le taux d’épargne des ménages se stabilisant désormais autour du niveau atteint début 2019 ».

Et il faut dire qu’il ne s’agit pas là de l’unique obstacle puisque François Villeroy de Galhau a également cité d’autres facteurs à risque comme :

  • L’instabilité des marchés pétroliers ;
  • Les effets négatifs du Brexit ;
  • Les effets négatifs de la guerre commerciale sino-américaine.
appel gratuit 0 800 250 300