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Les dettes des ménages français sont actuellement mieux maîtrisées par rapport à il y a huit ans

dettes

La contraction de plusieurs dettes mène le plus souvent au surendettement. Il ne s’agit pas forcément de crédits bancaires, mais d’autres factures pouvant alourdir le budget mensuel d’un ménage. Quoi qu’il en soit, depuis que la loi régissant les crédits à la consommation a été instaurée il y a huit ans de cela, ce phénomène a tendance à se décroître.

2010 a été à marquer sur une pierre blanche pour les crédits à la consommation des ménages français. Le fait est que cette année-là, une loi est entrée en vigueur, dont les impacts sur les situations de surendettement ont été fort positifs. Jusqu’en 2018, les chiffres ont affiché un net repli. En tout cas, c’est ce qu’ont révélé les données statistiques de la Banque de France.

Toujours est-il que de nombreuses personnes se retrouvent encore piéger dans cette situation dont les sources sont multiples quoique le type d’endettement évolue au fil du temps. Les familles monoparentales et les femmes, en l’occurrence, sont d’ailleurs les principales victimes.

Les diverses sources de surendettement

L’accessibilité des crédits bancaires en France pousse les ménages à s’endetter davantage. Ils souscrivent un emprunt immobilier auquel il est encore possible d’ajouter un prêt à la consommation, puis un prêt personnel, etc. L’accumulation de ces dettes augmente pourtant les risques de surendettement et conduit au blocage des moyens de paiement, voire à la confiscation de certains biens.

Mais il n’y a pas que cela, car d’autres sources pourraient aussi alourdir le budget mensuel du foyer, l’amenant à ne plus pouvoir s’acquitter de ses dus, à savoir :

  • Le découvert bancaire ;
  • Les amendes élevées ;
  • Les grosses factures ;
  • Les retards d’impôts ;
  • Les loyers impayés ;
  • La perte inopinée de travail ;
  • Les jeux de hasard requérant des mises importantes.

Ces derniers temps, le type d’endettement a nettement évolué. Les dettes afférentes au prêt bancaire ont diminué pour laisser place à la recrudescence des charges courantes non régularisées qui représentent 12% des arriérés des ménages. À savoir, plus de huit familles sur dix voient leur budget mensuel lesté par ces postes de dépenses.

Un chiffre en continuel repli

Tout comme les huit années précédentes, 2018 a aussi été le théâtre d’une régression des taux de surendettement en Hexagone. Une tendance baissière qui résulte de l’instauration d’une loi sur les crédits à la consommation en 2010. Selon la Banque de France, 90 000 déclarations ont été déposées auprès d’elle l’an dernier.

De nombreuses familles continuent cependant de connaître les affres de cette situation, dont la plupart sont des ménages en situation financière très fragile. À savoir, près de sept gros débiteurs sur dix (68%) sont des personnes esseulées tandis que plus de deux sur dix (21%) sont des pères ou mères célibataires.

Toujours est-il qu’il est possible de se prémunir d’un surendettement, surtout pour ceux qui détiennent plusieurs prêts bancaires. Ces derniers peuvent demander à leur banque de leur accorder un rachat de crédits. Il est à préciser qu’il s’agit seulement d’une solution préventive permettant à la trésorerie de l’emprunteur de retrouver son souffle.

En effet, il consiste à regrouper ses nombreux prêts en une seule dette facilement gérable. Le débiteur verra, dans la même foulée, ses mensualités s’alléger du fait d’un allongement du délai de remboursement.

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