Left Menu

Le pouvoir d’achat des emprunteurs augmente en même temps que l’inflation

documents inflation

La croissance flagrante du coût de la vie impacte un grand nombre de secteurs. La relation interbancaire a également sa part. Bien que régi par la banque centrale, le crédit immobilier pâtit de la situation. Les emprunteurs ont du mal à augmenter le taux d’intérêt tout en respectant le contexte économique du pays. Par conséquent, les particuliers sont ceux qui tirent le plus de profit.

À l’heure actuelle, il est plus avantageux de se procurer une propriété par le biais d’un prêt ou par d’autres moyens de financement. En travaillant avec un acteur financier, tout aussi soumis par l’évolution de l’inflation, il est possible de réduire l’impact de l’environnement macro-économique sur soi.

Alors que ceux qui sont en charge de la politique monétaire ne peuvent pas se permettre de resserrer les boulons du fait qu’une telle décision pénalisera tout le système financier. Sans compter l’effet dévastateur de l’endettement sur les banques, l’État et la population. Sauf nouvelle donne, les emprunteurs peuvent se réjouir de cette conjoncture.

Les institutions financières sont sous le joug de la flambée des prix

Cela fait un bon moment que les banques ont annoncé le besoin de rectifier leur relation avec les emprunteurs. Ce réajustement concerne surtout l’instabilité du taux à cause de l’inflation. Dans ce sens, ces acteurs ont pour objectif de serrer la vis quant aux conditions d’emprunts. Finalité qui n’est prête d’être réalisée.

Même le plus estimé des autorités monétaires n’est pas en mesure de redonner un nouveau souffle au système financier. En effet, la Banque centrale européenne qui tient les rênes ne peut pas se permettre d’augmenter les intérêts en raison des nombreux évènements ralentissant la croissance de l’économie nationale.

En outre, renforcer les conditions revient à aiguiser le surendettement qui, aujourd’hui déjà, ne passe pas inaperçu. Entre toutes les nations européennes, la France et l’Italie seront les plus pénalisées par le déraillement de la situation.

Les particuliers n’ont rien à perdre

À première vue, la conjoncture est bonne pour les emprunteurs. Si la tendance demeure ainsi, il est peut être envisageable d’écarter le rachat de crédits pendant un bon bout de temps. En moyenne, le loyer de l’argent dans un crédit immobilier oscille autour de 1,43% alors que l’inflation est à hauteur de 1,8%.

De ce fait, le taux d’intérêt réel revient à être négatif, du moins sur le papier. Par conséquent, le pouvoir d’achat des particuliers est comblé par cet écart. Non seulement le capital emprunté facilite l’acquisition d’une maison ou d’un appartement, mais il permet également de soutenir la situation économique de ces familles en question.

Cependant, il faut savoir que d’autres facteurs interviennent. Les revenus de tous les foyers n’étant pas égaux, l’augmentation du coût à la consommation diffère d’une catégorie à une autre. De même, les tarifs de l’assurance ont une grande part dans le montant global du crédit. Quant aux valeurs des terres, des bâtiments et des autres domaines éparpillés sur le marché, elles ne sont pas à l’abri de la tendance haussière du prix.

appel gratuit 0 800 250 300