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Le reste à vivre des ménages français suscite des avis divergents

portefeuille avec des pièces euros

Ces dernières années ont été le théâtre de nombreuses réformes sociofiscales en France. Celles-ci visent sans doute à soutenir l’économie du pays quoique les répercussions soient dans l’immédiat plus visibles sur le pouvoir d’achat des ménages. En ce sens, les données statistiques de l’Insee ont révélé une hausse pour 2018 avec une belle perspective pour cette nouvelle année. Un avis qui n’est apparemment pas partagé par les concernés.

Le pouvoir d’achat des Français était en progression l’année dernière, et cette tendance haussière se poursuit en 2019. C’est du moins ce que maintient l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) avec des preuves à l’appui. Or, il se trouve que le ressenti des ménages est à l’opposé. Et c’est ce que confirment les associations de consommateurs en déplorant un reste à vivre pour le moins insuffisant.

Cet écart de perception détient toutefois une explication logique. Il se trouve en effet que chacun utilise une méthode de calcul différente. Et l’unité de consommation semble ne pas être prise en compte dans celle des analystes de l’Insee.

Des résultats prometteurs selon l’Insee

D’après l’Insee, le pouvoir d’achat est la capacité d’un ménage à acquérir des biens ou des services grâce aux salaires qu’il perçoit, en considérant l’augmentation ou la baisse de ces derniers ainsi que la remontée ou le reflux des prix à la consommation.

Il va de soi, en effet, que le reste à vivre des consommateurs s’amenuise quand le pays dans lequel ils résident est sujet à une forte inflation, et vice versa. Tandis que celui-ci pourrait se redresser à mesure que les travailleurs sont plus rémunérés.

Ainsi, l’institut table sur une hausse de 1,4% pour l’année dernière. Un dynamisme que 2019 pourrait aussi enregistrer, avec un accroissement attendu à 2%.

Un marasme persistant d’après les associations de consommateurs

La progression du pouvoir d’achat, s’il y a lieu, semble n’en profiter qu’à une poignée de la population, à en croire les contestations des défenseurs des droits des consommateurs, notamment 60 millions de consommateurs et UFC-Que Choisir. Ces organismes penchent en effet sur une flagrante stagnation depuis une décennie, à 0,1% par an depuis la crise des subprimes en 2008.

Une situation dont les ménages pourraient se sortir en recourant au regroupement de crédits.

Car force est de reconnaître qu’il est possible de réduire les charges fixes sans avoir à bénéficier d’une majoration de salaire. Il suffit de demander auprès de sa banque une restructuration de ses dettes, qu’ils s’agissent de prêt à la consommation, de prêt auto, d’emprunt immobilier.

En fin de compte, l’emprunteur pourra profiter de :

  • Une mensualité unique facilement gérable ;
  • Un remboursement mensuel plus allégé du fait du rallongement de son délai ;
  • Plus de marge dans son budget mensuel.

Pour en revenir à la divergence de perception quant au reste à vivre des ménages, celle-ci s’explique par un procédé différent lors de son calcul. Les associations tiennent en compte l’ « unité de Consommation » étant donné que les dépenses contraintes, comme les loyers, les diverses factures (électricité, gaz, internet, etc.), les frais de déplacement quotidien et les cotisations d’assurance (automobile, habitation, etc.) représentent la part majoritaire du budget.

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