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Les dettes privées poursuivent une progression alarmante dans l’Hexagone

symbole de l'euro

En France, l’endettement privé semble poursuivre une très forte tendance haussière. La Banque centrale se doit d’attirer l’attention des observateurs sur une évolution rapide des dettes des ménages et des entreprises françaises dépassant considérablement la performance de l’économie nationale. Le cas de surendettement est toutefois moins inquiétant. La mise de place de certaines mesures seront de mise afin d’anticiper d’éventuels risques de revirement de la situation.

Le journal Le Figaro a récemment interviewé le président de la Banque centrale de France, François Villeroy de Galhau, à propos du niveau d’endettement des entreprises et de la population locale. Ces dernières semblent toujours très endettées. En effet, les dettes privées continuent d’évoluer plus rapidement que l’économie dans le pays.

Ce qui a éveillé une certaine appréhension auprès des différents administrateurs locaux. Néanmoins, l’on peut constater que les situations de surendettement est en baisse constante depuis 2016.

Toujours est-il que le HCSF (Haut conseil de stabilité financière) décide d’agir. Vers la fin du premier semestre 2018, un dispositif visant à protéger les établissements bancaires des risques futurs a été instauré. Il s’agit en l’occurrence du redressement de leur coussin de fonds propres contracyclique.

La France toujours plus endettée

Le 14 octobre dernier, le quotidien Le Figaro a dévoilé les échanges qui se sont tenus entre son équipe et le président de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. À l’évidence, les familles et entreprises françaises sont de plus en plus accablées de dettes.

Selon le représentant de l’institution, l’endettement privé dans la Métropole augmente plus rapidement en comparaison de sa croissance économique. Cette croissance s’établit de l’ordre de 5% par an.

Le fait traduit cependant une bonne santé du marché bancaire local. De plus, la situation semble être bénéfique au soutien de l’investissement productif. D’après Villeroy de Galhau, l’unique élément à prendre en compte demeure l’équilibre du cycle de crédit.

Des mesures sont de mises face aux risques de retournement

L’Hexagone affiche le taux d’endettement privé le plus élevé parmi tous les pays présents dans la zone euro. En effet, le ratio dépasse fortement la moyenne représentant à hauteur de 130,2% du produit intérieur brut.

Ainsi, le HCSF se sent contraint d’appliquer certaines mesures préventives. Ce qui a poussé les membres à actualiser son diagnostic de risques en début juin en renforçant les exigences minimales de capital réglementaire imposées aux entreprises financières.

L’objectif est de réaliser des réserves en capital capables de les couvrir au cas où la situation tendra à s’envenimer à l’avenir. Ce coussin contracyclique pourra être sujet à un nouveau redressement lors des prochains entretiens.

La bonne nouvelle c’est que le niveau et le montant de surendettement régressent. En 2017, la somme s’est établie à 7,2 milliards d’euros, en décélération de 2% par rapport à l’année précédente. Du moins, il reste important de savoir qu’en cas d’importante détresse financière, la meilleure option reste de procéder à un regroupement de crédits.

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