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Le pouvoir d’achat des Français s’améliore en 2018

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La capacité d’achat des Français a moins évolué au cours de ces dix dernières années parce qu’il n’y a pas eu de vraies améliorations du revenu disponible. Pendant cette décennie, ce dernier qui représente le salaire augmenté des prestations et diminué des impôts, n’a pas réussi à dépasser le niveau des prix.

La France a traversé une crise accompagnée d’une hausse des impôts durant la période entre 2011 et 2013 que son pouvoir d’achat a nettement diminué. Cependant, la situation s’est améliorée en 2018. Les effets macro-économiques de ce changement sont déjà visibles mais l’inflation a toutefois augmenté et elle risque de revoir à la baisse cette tendance haussière.

Toutefois, l’Institut national de la statistique et des études économiques a annoncé une évolution, malgré que les chiffres officiels ne soient publiés qu’en mars 2019. Le fait est que cette année, l’État a adopté une politique de réduction des impôts et des cotisations sociales. Les participations au chômage et aux maladies sont même rapportées à zéro depuis le mois d’octobre.

Une polémique sur les éléments qui déterminent le pouvoir d’achat

Après avoir remarqué une chute du pouvoir d’achat au premier trimestre de 2018, les analystes constatent une amélioration depuis le mois d’avril. Ce dernier sera alors en hausse cette année, si l’on se réfère aux études de l’Insee.Malgré que cette augmentation ne soit pas mieux que celle réalisée l’année dernière, elle reste certaine et sera exposée dans le rapport de l’Institut de la statistique en fin mars 2019.

Toutefois, les dépenses contraintes des Français ne sont pas prises en compte dans les données qui ont mené à ce résultat. Ils s’agissent justement des éléments qui échappent à leur pouvoir.

Sachant que ce sujet a déjà soulevé la polémique il y a une décennie sur la mesure de la capacité d’achat des Français, il a fait l’objet d’un long rapport adressé au ministre des Finances, Christine Lagarde à l’initiative de Quinet.Suite à cette affaire, il y a quand même eu une avancée puisque deux conseils de l’auteur ont été adoptés à l’issu du communiqué.

Ainsi, l’Insee présente désormais un indicateur du pouvoir d’achat qui est le revenu disponible brut des ménages par unité de consommation.Ce dernier sert également de référence pour avoir l’indicateur des dépenses contraintes et du revenu libéré.

L’État réduit les cotisations sociales pour améliorer les revenus des ménages

Une population qui a un faible pouvoir d’achat est contrainte à souscrire à des emprunts. Et si elle a du mal à les rembourser, le rachat de crédits peut être la solution attendue pour maîtriser son budget. Cependant, si le gouvernement souhaite en améliorer la portée, il doit tenir compte des prix existants dans le pays et des revenus des ménages.

Pour le premier levier, l’indice a été triplé depuis la présidence de Macron. Alors que l’inflation était de 0,8% auparavant, elle est passée à 2,5% au mois d’octobre et cette hausse limite malheureusement la capacité d’acquisition de la population. Avec cela, les tensions commerciales et l’accroissement du tarif du pétrole agissent également sur les prix.Pour les diminuer, il serait donc convenable que l’État réduise les taxes sur les produits pétroliers.

Par contre pour régénérer les revenus, le gouvernement peut améliorer les salaires en recrutant plus de fonctionnaires et en augmentant le salaire minimum légal dans le privé. Les prestations sociales devraient autant suivre cette tendance tandis que les cotisations sociales et les impôts sont réduits.

Néanmoins, cette réduction est déjà maîtrisée par les autorités actuelles alors que ces éléments étaient en ascendance depuis 2012. Les effets macro-économiques sont déjà ressentis et ils le seront davantage d’ici la fin de l’année grâce à la réduction à néant des cotisations maladie et chômage à partir du mois d’octobre.

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