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Le marché immobilier français préserve sa stabilité

 Immobilier parisien

Le marché immobilier français est au beau fixe. Une tendance qui s’est confirmée en 2017. Cette situation s’explique surtout par la hausse des revenus des ménages, mais aussi par l’évolution positive de la capacité d’acquisition immobilière. L’allègement des conditions de financement y est aussi pour beaucoup dans la dynamique actuelle du marché.

En 2017, l’Hexagone a assisté à une hausse moyenne de 4,4 % des prix immobiliers. Un taux qui peut varier selon les villes, selon le baromètre LPI-SeLoger. Qu’à cela ne tienne, le pouvoir d’achat immobilier a significativement évolué dans le bon sens, durant la dernière décennie.

Une hausse qui a été provoquée par l’augmentation des revenus, mais surtout de l’allégement des conditions de financement. Les analystes tablent ainsi sur une poursuite de cette dynamique des marchés, au cours de cette année 2018. Ils font notamment référence à la hausse du PIB (Produit intérieur brut), lequel est estimé à 2,4 %, contre 2 % en 2017.

Des surfaces majorées

Une enquête publiée par BNP Paribas Real Estate a révélé que les Français peuvent acquérir des logements plus spacieux qu’en 2007. En d’autres termes, leur capacité d’acquisition immobilière s’est établie à un niveau élevé, fin 2017, ce qui leur permet de s’offrir des surfaces majorées de 14 %, en comparaison à leur capacité moyenne à long terme. Olivier Bokobza, Directeur général du Pôle Résidentiel de la société, explique :

La capacité d’acquisition immobilière des ménages a considérablement évolué de 2007 à 2017, progressant de 31 % sur l’ensemble de la France. Sur cette période, les prix des logements ont peu évolué tandis que les revenus ont modérément progressé, mais la baisse des taux d’emprunt de plus de 300 points de base explique la majeure partie de la forte capacité d’acquisition des ménages aujourd’hui.

Olivier Bokobza

Il faut néanmoins noter que durant 2017, cette capacité d’acquisition a diminué de 3 %.

Les vecteurs d’accroissement

L’évolution de la capacité d’acquisition est à mettre sur le compte de deux paramètres. Le premier étant la hausse de 15 % des revenus des ménages. Ils devancent ainsi le rythme de l’inflation (+ 13 %). Néanmoins, ce chiffre est à relativiser.

En effet, le nombre de ménages a progressé de 9 % en 10 ans. Un taux équivalant au double de celui de la hausse de la population (+ 5 %). Cette situation résulte des phénomènes sociétaux, comme la forte tendance à la monoparentalité, ou bien la mise en couple plus tardive. Tout compte fait, le revenu par ménage n’a donc augmenté que de 5 %.

L’évolution des conditions de financement, dont celles associées auxrachats de crédits, constitue le second paramètre. Elle profite à 87 % des ménages qui ont vu leur taux d’emprunt baisser et leur durée moyenne de remboursement passer de 225 à 217 mois.

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