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Panorama du marché immobilier pour le premier semestre 2018

Des clients avec un agent immobilier

2018 est une année complexe pour marché immobilier et ses activités connexes. Au beau milieu de l’année, le pouvoir d’achat immobilier des ménages continue à diminuer. En même temps, les prix des biens dans les grandes villes augmentent et les prêts aides deviennent plus compliqués à obtenir. De ce fait, les taux du crédit immobilier, même s’ils sont dans leur niveau très bas, n’arrivent pas à compenser la hausse de prix. Au final, le marché stagne, la consommation de crédit recule.

Les banques ont beaucoup du mal à atteindre leur objectif

En mai 2018, alors que c’est normalement le moment de la reprise de la vente, les banques accusent une baisse de demande de crédit. Une diminution en volume de transaction et en chiffre d’affaire, constatée dès l’entame du second semestre 2017.

Le prêt immobilier a toujours été la source principale de financement d’une acquisition immobilière. Plus de 99 % d’achat de résidence principale passe par un prêt habitat, lui-même finance jusqu’à 80 %, voire 100 % des dépenses d’acquisition.

Les investisseurs immobiliers, quant à eux, disposent en complémentaire d’autres types de crédits comme le prêt relais. Dans la mesure où le prix de l’immobilier augmente et que l’inflation reprend de plus belle, une telle baisse ne s’explique par que par le désistement des consommateurs vis-à-vis de l’immobilier.

Hausse de prix et baisse de pouvoir d’achat

L’immobilier est-il en train de subir un retour de manivelle ? De 2015 à 2017, les primo-accédants ont pu bénéficier de l’accès aux aides tels que le PTZ et l’APL. En parallèle, les investisseurs ont profité de l’effet de levier offert par la loi Pinel. De leur côté, cela fait 4 ans que les médias n’ont sans cesse clamé que les taux de crédit est plus bas. Évidemment, la baisse de taux est palpable et les conditions de financement attractive.

Tout le monde se précipitait à faire des achats au point que l’année 2017 s’est terminé par un record au niveau des transactions. Or, d’aucuns savent que l’accroissement de nombre de vente entraine une hausse de prix.

Et comme il fallait s’y attendre, un envolé de pris de l’ordre de 13 % et plus est constaté à partir du mois d’avril 2018. Cette hausse entraine une chute de pouvoir d’achat dans les grandes villes françaises. La surface achetable à diminué de 4,3 m² en moyenne dans les métropoles. C’est à Bordeaux que la baisse de pouvoir d’achat est le plus flagrant avec -6,3 m², Paris est à 2,2 m² et Lyon -0,7 m².

Vers l’effondrement de l’immobilier ?

Condition d’obtention d’aides de plus en plus restreintes (cas de PTZ + et loi Pinel), hausse de prix, imposition et taxation à outrance, les particuliers deviennent de plus en plus pessimistes quant à l’avenir dans l’immobilier. Des questions se posent : Serait-il bon de rester locataires ? Faut-il vendre ses patrimoines immobiliers aux plus offrants ?

Il faut aussi pendre en compte que si le marché immobilier s’effondre, c’est toute une économie qui s’écroule : les artisans, les constructeurs, les bailleurs, les vendeurs de matériaux de constructions, les collectivités locales, les notaires, etc.

Pour le moment, ce sont ceux qui ont contracté leur crédit avant 2016 qui peuvent profiter du taux actuel par le biais d’un rachat de crédits. En effet, en se faisant racheter, ils peuvent économiser quelques milliers d’euros sur leur capital restant du.

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