Left Menu
numéro meilleurtauxsolution

Le Canada est touché également par le recul de la consommation de crédit

rapport prix immobilier

Pour le mois de juin 2018, la plupart des banques françaises n’ont pas atteint leurs objectifs du premier semestre. Les banques canadiennes subissent également les mêmes sorts. Mais si c’est la diminution du pouvoir d’achat qui est la principale cause de cette régression en France, c’est plutôt la hausse des taux des crédits hypothécaires qui en le responsable au Canada.

Ralentissement du crédit, conséquence de l’augmentation du taux directeur

Depuis la hausse du taux directeur à 1,25 % entamé au début de l’année, les principaux banques du Canada ont haussé leur taux de prêt, le faisant passé de 3,2 % à 3,5 %, voire plus. Par le biais de cette intervention, la Banque Centrale veut freiner les dépenses du ménage afin des les inciter à épargner ou investir au lieu de faire de la surconsommation avec des achats à crédits.

En effet, l’effet conjugué du taux du crédit immobilier très faible et la hausse du prix des logements d’habitation a contribué à un fort endettement du ménage. Pour endiguer le problème, le gouvernement a pris la décision d’augmenter progressivement le taux directeur, et en passant, contraindre les banques à hausser le taux de crédit.

A l’heure actuelle, la consommation de crédit immobilier est ainsi en train de reculer de l’ordre de -2 % par rapport en 2017, tandis que celle du crédit à la consommation recule de -4 %.

La vulnérabilité des ménages est en train de reculer

Les mesures prises au niveau de la banque centrale ont donc réussis à ralentir l’endettement des Canadiens, qui était à un niveau critique du ratio crédit/PIB. Le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz a annoncé qu’il fallait, non seulement améliorer le niveau d’endettement mais, contribuer aussi à optimiser la qualité des nouveaux prêts. En même temps, Stephen Poloz signale la croissance de l’économie canadienne.

Que faire face à l’endettement ?

Si en France, nous avons la loi Lagarde en guise de protection de consommateur, nous cousins les canadiens ont adopté une loi fédérale. Cette dernière prévoit que l’emprunteur doit se soumettre à une simulation de crise pour déterminer sa capacité de remboursement en cas de hausse de taux d’intérêt. C’est une sorte de capacité d’endettement simulé à partir d’un taux futur plus cher mais non pas selon le taux actuel.

C’est plutôt pratique dans le cadre d’un crédit à taux révisable. Et puisque le problème en France concerne l’envolée du prix des biens, augmenter le taux de crédit n’est pas du tout la solution préconisé car au contraire, les banques veulent relancer la demande de crédit.

Du côté des emprunteurs, seuls ceux qui ont contracté leur crédit plus cher avant 2015 peuvent profiter de cette situation de crise, en faisant recours à un regroupement de crédits au taux le plus bas actuel.

appel gratuit 0 800 250 300