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La hausse modérée des taux réduit l’accession aux biens immobiliers

rue immobilière

Les faibles intérêts appliqués en matière d’emprunt immobilier ont permis aux acquéreurs de réaliser plus facilement leur projet d’acquisition de résidence. Leur pouvoir d’achat risque d’être altéré, maintenant que la reprise des taux est annoncée. C’est surtout le cas de plusieurs villes françaises, énumérées dans le palmarès dressé par notre site de comparaison.

Le secteur de l’immobilier a pu, durant ces dernières années, profiter de la politique des taux bas instaurée par la banque centrale européenne. Le dynamisme du marché a été alors des plus logique. Une tendance qui commence actuellement à se dégrader dès lors que les intérêts connaissent une légère remontée.

Le fait est que cela entraîne une baisse du pouvoir d’achat des futurs acquéreurs.C’est en tout cas ce qu’a pu constater notre plateforme de comparaison au moment d’élaborer le dernier palmarès du pouvoir d’achat immobilier et des meilleurs taux. Il faut dire que plus de la moitié des agglomérations observées affichent la même tendance baissière.

Plus de la moitié des plus grandes villes concernées

Comme tous les mois, 20 villes parmi les plus imposantes de France sont mises en observation par nos comparateurs afin d’établir un classement des meilleurs taux de crédit ainsi que du pouvoir d’achat immobilier.

L’étude a permis de constater que la capacité de la population à acquérir des biens immobiliers a littéralement diminué dans pas moins de dix agglomérations. Comme le confirme Maël Bernier, notre directrice de la communication, en ces termes :

« La légère hausse des taux observée depuis le début du mois entraîne une très légère baisse du pouvoir d’achat immobilier dans plus de la moitié des grandes villes de France ».

Maël Bernier

Dans les détails :

• Les Havrais, les Toulonnais, lesAngevins perdentdeux mètres carrés par rapport à fin septembre, avec respectivement 108, 92 et 92m² finançables ;

• Les habitants de Saint-Étienne, Le Mans, Montpellier, Toulouse, Rennes, Lille, Strasbourg, Nantes, Nice et Bordeaux reculent d’un mètre carré seulement avec des surfaces finançables respectives de 155, 124, 71, 68, 66, 65, 63, 63 également, 51 et 45m² ;

• Nîmes, Dijon, Lyon et Paris affichent une stabilité avec respectivement 100, 88, 47 et 22m² finançables ; • Ceux qui résident à Reims, Grenoble, Marseille gagnent un petit mètre carré pour 84, 82 et 73m² finançables.

Des taux exceptionnels proposés aux bons dossiers

À l’heure où la concurrence fait rage sur le marché bancaire, la logique serait de proposer des offres concurrentielles afin d’attirer davantage de potentiels emprunteurs. L’on constate cependant que les banques sont moins enclines à négocier leurs tarifs, à l’exception près de leurs meilleurs clients.

Entendons par cela ceux qui perçoivent des revenus conséquents (s’élevant au-delà de la moyenne) ou dispose d’un patrimoine financier considérable. Maël Bernier souligne que :

« La donne a quelque peu changé, car certains établissements bancaires ont atteint leurs objectifs et sont donc moins enclins à faire de gros efforts. Néanmoins, elles restent toutes prêtes à décoter fortement notamment pour les plus beaux dossiers ».

Maël Bernier

Dans ce cas, les organismes prêteurs sont prêts à descendre au-dessous de leurs seuils prédéfinis, c’est-à-dire 1,10% pour un délai de remboursement étalé sur 20 ans et 1% sur 15 ans.

Étant donné l’inégalité des offres de prêt, il serait judicieux de toujours recourir à un comparateur bancaire avant de mettre sur pied un projet immobilier.

À noter que c’est aussi valable pour le rachat de crédits.

À titre d’exemples :

  • À un prêt immobilier de 357 000 euros sur 20 ans sera appliqué un taux de 1,15% à Cahors à condition de disposer d’un apport personnel de 11 000 euros et de percevoir 6 000 euros nets de revenu mensuel ;
  • Un emprunt de 400 000 euros sur 20 ans a été accordé pour des intérêts de 1,08%à un couple vincennois, dont les revenus nets sont estimés à 7 900 euros par mois et détient en plus une épargne de 145 000 euros ;
  • Un crédit de 426 000 euros sur 15 ans à Gagny est soumis à un taux de 0,90% si le quémandeur possède un apport de 40 000 euros et des ressources mensuelles nettes de 4 520 euros.
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