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Quelques points à connaître sur la renégociation de crédit

Informations sur la renegociation de crédits

Si l’emprunt est encouragé par les établissements financiers, la renégociation de crédit peut parfois créer des litiges. Or, c’est la meilleure façon de réaliser des économies et de pallier certaines situations défavorables aux emprunteurs. Ces derniers doivent alors rester vigilants face à certaines pratiques courantes des créanciers.

La réalisation d’un projet immobilier nécessite parfois la contraction d’un emprunt. Si quelque temps après la signature du contrat, le taux du crédit est trop élevé comparé aux taux actuels pratiqués sur le marché, renégocier le prêt auprès d’une banque peut s’avérer judicieux. Cette démarche contribue en effet à l’amélioration du contrat d’emprunt.

Grâce à cette renégociation, de nouvelles conditions (qui se résument en une diminution du taux du prêt) peuvent être accordées et par la suite, les économies du contractant peuvent s’améliorer. Comment faire ?

Plusieurs spécialistes sont à votre disposition pour vous accompagner et faire en sorte que la situation se tourne à votre avantage. Toutefois, il y a quand même quelques points préalables à observer.

Des coûts élevés de traitement de dossier

Lors de la renégociation de crédit, il y a des frais de gestion de dossiers à honorer. Il est constaté que ces frais ponctionnés par les établissements bancaires sont anormalement élevés. De fait, la surfacturation constitue 39% des litiges entre les emprunteurs et les banques pour cause d’imprévus non justifiés. Concrètement, le souscripteur constate que les exonérations n’ont pas été honorées et les intérêts sont élevés.

À cela s’ajoute, les erreurs liées à la gestion mais également la facturation multiple d’un même service. Ce dernier cas constitue environ 10% des litiges. Certains établissements bancaires exigent de leur client, en contrepartie de la révision du contrat, la souscription d’autres offres bancaires.

À part la surfacturation, il y a également les frais supplémentaires liés à la renégociation.

Selon l’UFC, les frais sont exorbitants pour 21% des dossiers d’emprunts étudiés. Par exemple, dans le cas d’une perte d’emploi ou d’une mutation professionnelle, le contractant peut bénéficier d’une exonération de l’Indemnité de Remboursement anticipé ou IRA.

Cependant, 8% des personnes qui ont recours à la renégociation subissent la facturation de l’IRA par les banques. Outre la facturation de cette indemnité, il faut également se méfier de la hausse des frais d’avenant ou des frais de dossiers.

Si les coûts de la démarche sont si onéreux, le comportement des établissements bancaires ne satisfait pas non plus les emprunteurs.

Les attitudes dilatoires de la banque

Selon l’UFC, le comportement des banques n’est pas favorable aux clients. Hormis les coûts élevés de la gestion de dossiers et la surfacturation, il arrive souvent qu’elles ne répondent pas à temps lorsque les clients les contactent pour renégocier leur crédit. Cette attitude, jugée volontaire, constitue 23% des litiges entre le créancier et l’emprunteur.

Pour 10% des cas, une attente record de 11 mois a été révélée pour l’envoi d’un décompte de remboursement anticipé. Il est à noter que pour le rachat de crédits par une autre banque, ce document est essentiel.

Pour conclure, la persévérance est le seul moyen qui permet à chacun d’atteindre ses objectifs. Malgré la réticence, les délais repoussés, la surfacturation et les autres désagréments, il est tout à fait possible de renégocier le crédit. Le cas échéant, le contractant peut faire appel à des professionnels afin de le guider dans ses démarches.

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