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Le pouvoir d’achat immobilier des Français connait une progression dans 20 grandes villes en Hexagone

Billets euros et maison pour l'immobilier

Notre dernier baromètre a indiqué une légère amélioration du pouvoir d’achat immobilier des Français dans les 20 plus grandes villes du pays. Par rapport à fin du mois de juillet 2017, pour un prêt sur 20 ans générant une mensualité de 1 000 euros, le pouvoir d’achat est en hausse dans 6 de ces villes, stable dans les 5 autres et régresse dans les 9 dernières.

Ayant étudié l’acquisition immobilière dans les 20 plus grandes villes de France, notre dernier baromètre dévoile un progrès au niveau de la surface finançable pour un remboursement de 1 000 euros par mois sur 20 ans.

En effet, de fin juillet à mi-septembre, les acquéreurs ont pu gagner quelques mètres carrés additionnels dans 6 agglomérations, entre autres à Rennes et à Bordeaux. 9 villes seulement parmi les 20 ont vu les surfaces acquises diminuées pour la même mensualité, surtout à Saint-Étienne et à Toulon.

Le pouvoir d’achat immobilier reste stable dans 5 villes, notamment à Marseille, à Nîmes, à Lyon, à Strasbourg et dans la capitale.

Une condition de prêt et un prix de logement intéressants favorisent le pouvoir d’achat

Le pouvoir d’achat immobilier ou le nombre de mètres carrés qu'un emprunteur peut s'offrir lors d’un achat de sa résidence dépend des conditions de prêt et du prix du logement. Selon notre dernier baromètre, ceci a légèrement progressé par rapport à la fin du mois de juillet 2017. Notre porte-parole, Maël Bernier, souligne d’ailleurs que :

L'amélioration dans la période tient à un crédit qui reste très bon marché, en baisse ou stable selon les villes tandis que les prix immobiliers y ont peu bougé, voire reculé.

Maël Bernier

Ainsi, les acquéreurs dans les villes du Mans, de Lille et de Montpellier du mois de septembre ont pu bénéficier d’un mètre carré supplémentaire, avec la même mensualité de 1 000 euros sur 20 ans. De même, après une perte de 8m2 durant le premier semestre de l’année, Bordeaux et Rennes gagnent 2m2 de juillet à septembre 2017.

En outre, Lyon, Nîmes, Strasbourg, Marseille et Paris affichent une certaine stabilité tandis que le pouvoir d’achat diminue respectivement de 4 et 3m2 à Toulon et à Saint-Étienne. Les acheteurs qui optent pour les villes de Nice, d’Angers et de Toulouse perdent 1m2 et ceux qui choisissent Le Havre, Grenoble, Reims et Dijon auront 2m2 de moins.

Selon Maël Bernier, le recentrage de PTZ ne présente aucun impact majeur. Elle observe que :

À l'exception de Paris, Nice, Lyon et Bordeaux, où les prix immobiliers restent en moyenne élevés, dans les autres villes, les candidats à l'acquisition, dont une majorité de primo-accédants, qui y visent des deux, trois ou quatre pièces, peuvent le faire dans de bonnes conditions tant au niveau des prix que des taux. L'offre y rencontre la demande.

Les écarts des surfaces acquises entre les 20 grandes villes sont considérables

Étant donné la différence des prix de l’immobilier appliqués dans ces 20 plus grandes villes de France, les écarts entre les surfaces finançables sont exorbitants, pour un même montant de remboursement mensuel s’élevant à 1 000 euros (prêt sur 20 ans).

En effet, si cette surface se limite à 23m2 dans la capitale française, elle s’établit à 157m2 à Saint-Étienne. Marseille se trouve actuellement au milieu avec 76m2, tandis que Lyon prend la 18ème place avec 52m2 et Nice se situe au 19ème rang avec 51m2.

Au mois de septembre, les taux immobiliers ont régressé après des mois successifs de stabilité. De plus, vu le niveau bas des taux directeurs, aucune hausse ne sera prévue pour le moment.

De ce fait, recourir à un rachat de crédits serait judicieux afin de pouvoir alléger ses mensualités et d’améliorer sa situation financière.

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