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Dettes publiques : quand le cas de l'Italie et celui du Portugal alarment la CE

Colisée de Rome

La commission Européenne a déjà appris les leçons du passé si bien qu'elle a pris ses devants face à la hausse des dettes publiques de certains États de l'union. Les recommandations qu'elle a réitérées lors de la présentation de son rapport annuel sur les déséquilibres macroéconomiques en Europe concernent surtout l'Italie et le Portugal.

Bruxelles a affirmé ce mercredi 22 février dernier que certains pays de l'union présentent des dettes publiques assez alarmantes. La situation de ces États pourrait entraîner fatalement à des déséquilibres économiques de grande envergure. Ce qui, bien sûr, a amené la grande organisation à les avertir.

Quelques détails su les recommandations de la Commission européenne

Le mois de mai sera décisif pour certains membres de l'UE. En effet, il a été déclaré que les pays déficitaires dans la gestion de leurs dettes publiques seraient classés dans la catégorie "procédure de déficit excessif". L'Italie est la première à être citée, mais cet avertissement concerne aussi bien le Portugal, la France, la Croatie et la Bulgarie. D'après la CE, ces nations sont trop endettées à cause de nombreux dysfonctionnements structurels.

Croissance, productivité, réalité démographique, secteur industriel, tous les niveaux sont touchés. Les faiblesses se remarquent surtout sur le système financier avec les prêts non-performants et les dettes publiques qui pèsent lourd sur l'économie.

Le commissaire aux affaires économiques et financières de la grande institution a aussi fait remarquer qu'avec des créances douteuses de 18 % et de 12 %, l'Italie et le Portugal vont avoir du mal à s'en sortir. Le système de prêts aux ménages et aux entreprises, qui est nécessaire pour une relance, restera menacé tant que les banques ne seront pas remboursées des vertigineuses sommes en question.

Des contextes économiques accablants

En plus de la réalité des dettes publiques et de regroupement de crédit qui pénalisent ces deux pays, les économistes affirment que tandis que les PIB de la France (5 %) et de l'Allemagne (9 %) sont largement supérieurs à ceux de l'année 2007, actuellement ceux de Rome et de Lisbonne n'a pas toujours dépassé les chiffres de la même année.

Et même si le déficit budgétaire (2,3 %) demeure en dessous du seuil recommandé (3 %), le niveau des dettes publiques reste trop important (soit 132,8 % du PIB pour l'Italie et 130,3 % pour le Portugal).

En guise d'explication, les analystes affirment que la crise de 2008 à toujours laisser des séquelles en ce qui concerne ces deux États, sans oublier les problèmes d'investissements qui continuent de perdurer. Et face à la hausse actuelle des taux d'intérêts qui ont atteint les 2,2 % (Rome) et les 4 %(Lisbonne), la tendance pourrait se poursuivre et confirmer les craintes de la CE.

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