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Les regroupements de prêts marquent le pas

 Conseiller en pret face à un couple

La majorité des Français sont encore loin d’être les victimes du surendettement chronique. En tout cas, les statistiques de la Banque de France montrent que la part des renégociations de crédit immobilier dans la production globale de nouveaux contrats de prêt, toutes catégories confondues, ont connu une baisse sur une période de deux mois.

Comme on dit, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les emprunteurs ne se soucient pas vraiment de ce que l’avenir leur réserve. Étant donné que la perspective de croissance est plus que rassurante grâce aux réformes fiscales annoncées par le Président Macron, ils ne ressentent pas le besoin de recourir à un rachat de crédit.

Si on analyse les données de la Banque de France, on s’aperçoit que la part des regroupements dans les nouveaux prêts à l’habitat a nettement diminué d’un mois à l’autre (61,6 % en janvier 2017 contre 59,8 % en février 2017, puis à 52,1 % en mars).

Il faut reconnaître que le niveau des taux, qui était historiquement bas en 2016, a été une vraie bouffée d’air frais pour les Français. Et malgré la légère hausse qui a pris le dessus depuis le début de l’année, leur comportement d’emprunt est encore resté plus ou moins stable. Mais comme on l’a dit, la tendance du rachat de crédit immobilier tend à chuter davantage.

L’évolution globale du marché

Bien que le volume des contrats de renégociation de crédit soit en baisse, la hausse des taux affichés par les banques n’empêche pas la prospérité du marché des crédits immobiliers. La preuve : la production de nouveaux crédits à l'habitat progresse à un niveau très encourageant (5,4 % en mars après une croissance de +5,1 % en février).

La Banque de France évalue les encours du mois d’avril à 917 milliards d'euros, c'est-à-dire ils ont connu une croissance annuelle brute de 5,8%.

Entre le mois de mars et le mois d’avril, le taux moyen des crédits nouveaux a augmenté de 0.03 point de base. En clair, il s’est établi à 1,54% en mars et 1,57% en avril. Ce léger renchérissement des crédits n’a pas impacté l’incitation des Français à contracter un prêt car les conditions proposées par les banques sont toujours très avantageuses.

Toujours en matière de crédits nouveaux, rappelons que leur montant a atteint 32,7 milliards d’euros en février, 32 milliards d'euros en mars et 27,1 milliards d'euros en avril. On peut remarquer qu’ils n’ont pas beaucoup progressé en l’espace de 3 mois. Néanmoins, ils restent largement supérieurs à ceux du mois d’octobre 2016, qui se sont établi à 24,5 milliards.

L’assurance doit être prise en compte

Pour emprunter en toute sérénité, il ne faut pas négliger l’assurance liée au prêt immobilier. D’ailleurs, une banque digne de ce nom va vous demander d’en souscrire une pour se prémunir des accidents de la vie (décès, perte d'emploi intempestive, invalidité, etc.).

Le montant des frais d’assurance à verser dépend de la quotité convenue mais aussi des conditions de remboursement prévues dans le contrat. Sur ce point, les établissements de crédit disposent d’une multitude d’offres qui vous donneront l’embarras du choix.

En plus, depuis l’entrée en vigueur de la loi Lagarde en 2010, il est possible de souscrire une assurance dans l’établissement de votre choix si le tarif de votre banque ne vous convient pas.

Il faut juste s’assurer que le contrat d’assurance que vous avez souscrit ailleurs correspond aux garanties de remboursement exigées par votre banque. Bref, depuis l’application des lois sur la mobilité bancaire, les Français disposent d’une bonne marge de manœuvre dans leur quête de rentabilité.

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