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Le Brexit n’a pas arrêté la baisse des taux

baisse de taux immobiliers apres la sortie du royaume uni de l'Europe

Même le Brexit n’aura pas réussi à arrêter la baisse des taux de crédit immobilier. Alors que les experts attendaient une inversion de la tendance après la publication des résultats du référendum au Royaume-Uni.

Baisse des taux d’intérêt à des seuils exceptionnels

Jamais les taux d’intérêt n’étaient descendus à des niveaux aussi faibles, avec des décotes supplémentaires mois après mois. Et ceux qui pensaient que le référendum britannique initierait le changement se sont trompés.

L’OAT à 10 ans, utilisée comme référence par les banques pour fixer les taux fixes des crédits immobiliers, est passé de 0,47 % à 0,22 % depuis fin juin. Le taux directeur de la BCE est toujours nul et l’Euribor a reculé de -0,014 % à -0,051 % sur un mois.

Avec cette conjoncture exceptionnelle, les liquidités abondent, et leur coût est minime. Selon les courtiers spécialisés, les taux se situent en moyenne à 0,82 % sur 10 ans, 1,3 % sur 20 ans, et 1,45 % sur 25 ans pour les meilleurs profils d’emprunteurs.

Afflux des primo-accédants et renégociations et rachats de crédits

De plus, malgré les taux très attractifs et l’activité du marché soutenue, la hausse tant redoutée des prix ne s’est pas produite. En conséquence, le pouvoir d’achat immobilier des Français s’est notablement amélioré. Rouen enregistre une hausse record de 60 % entre janvier 2012 et juin 2016, puisqu’une mensualité de 1000 euros sur 20 ans permet actuellement d’acheter 103 m² contre 64 m² quatre ans plus tôt.

Le contexte favorise aussi les primo-accédants, qui représentent près de 40 % des souscripteurs cette année, et dont la part sur le total des dossiers traités par les courtiers pourrait atteindre 50 % d’ici décembre. Une communication intensive et une meilleure compréhension du PTZ seront les moteurs de cette évolution, déjà en marche dans le segment du neuf.

Les particuliers maîtrisent en revanche les intérêts de la renégociation et du rachat de crédit immobilier et à la consommation. Au cours du premier semestre 2016, 33 % des propriétaires se sont lancés dans une des deux opérations. Le logement représente en effet le plus gros poste de dépense des Français et tout moyen de l’alléger séduit.

D’ailleurs, une enquête IFOP pour Cafpi datant du mois de mai place la perspective de ne plus pays de loyer en tête des motivations pour les candidats à la propriété. Mentionnée par 48 % des 2002 sondés, elle devance le sentiment de se sentir chez soi, qui obtient 44 % des suffrages.

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