Left Menu
numéro meilleurtauxsolution

Le Brexit favoriserait-il davantage l’accès au crédit immobilier ?

brexit favorise t-il l'immobilier?

Les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont fortement baissé, même avant le Brexit. Beaucoup en profitent pour renégocier leur taux une seconde fois.

Avec le Brexit, les investisseurs s’empressent de mettre leurs actifs en lieu sûr, en l’occurrence en les prêtant à des États solvables comme l’Allemagne ou la France. Seulement voilà, ils sont tellement nombreux à adopter ce réflexe qu’ils doivent concéder des taux extrêmement bas.

La France pourrait même emprunter à un taux négatif si la durée de remboursement est de moins de 10 ans. Par ailleurs, les banques accordent des crédits immobiliers à des taux extraordinairement bas. L’heure est, pour beaucoup de Français, à la renégociation du taux initial. C’est l’une des conséquences à court terme du Brexit, .mais à long terme, il faut s’attendre à un marasme économique généralisé.

Le Brexit ne profite pas à l’État français, malgré les apparences

Avant le Brexit, la France empruntait à un taux de 0.368 % sur 10 ans. Désormais, avec tant d’investisseurs qui frappent à sa porte, l’État s’endette à 0.098 % sur ce même intervalle. Cet avantage minime à court terme résulte du climat d’incertitude dans les milieux financiers. Sur le long terme, la France fait partie des gros perdants du Brexit.

Le Royaume-Uni est un important allié commercial et sa sortie de l’UE (lorsqu’elle sera effective) impactera sérieusement les échanges commerciaux. La même menace touche directement les Pays-Bas, la Norvège, l’Allemagne ou encore l’Inde. Concernant la France, ce n’est pas la baisse des taux d’intérêt dont le pays a besoin, mais une reprise tangible de la croissance. Et l’État français est déjà endetté à plus de 2.000 milliards d’euros.

Les banques sont en position de faiblesse face au rachat de crédits

Tout le monde s’empresse évidemment d’effectuer un rachat de crédits. Même avant le Brexit, les banques accordaient des crédits immobiliers à des taux historiquement bas. Avec la sortie des Britanniques de l’UE, les 3 grandes banques françaises ont encore revu à la baisse leur taux d’intérêt (une baisse de 0.10 point). Une personne empruntant 200.000 euros en 2012, remboursables sur 20 ans avec un taux de 3.30 %, réaliserait des économies pour les 16 années restantes.

En effet, Le crédit pourrait être renégocié à 1.4 % et les mensualités passeraient de 1.119 à 1.059 euros. Le revers de la médaille, c’est une nouvelle bulle immobilière et une crise financière qui n’épargnera personne. En effet, en concédant des taux trop bas, les banques perdent en capacité bénéficiaire. La fragilité croissante de ces établissements donne forcément lieu à un nouveau marasme financier.

appel gratuit 0 800 250 300